Pendant qu'on couchait Jules nous passons dans l'atelier de son frère et comme je le taquine un peu sur son architecture il me montre un beau cahier...
Pouvez-vous admettre un instant que je sois toquée de Bastien ?? Non, je vais, mais *il y a ce qu'il y a.*
Et il fait beau tous les jours !
A ce moment-là j'avais des griefs contre lui qui m'avaient aveuglée. J'aurais dû partir et le soigner jusqu'à la fin. Il n'a rien dit, parce qu'il...
Il y a toute une famille autour de Jules, la mère et les filles, [Rayé: des femmes qui sont très ] elles restent là jusqu'à la fin mais ça a l'air de...
S'en aller c'est faire croire qu'il est très mal et rester comme à un spectacle pendant qu'il se tord de douleur-
J'en reviens avec une fievre de cheval. Il vient du monde que par miracle on ne garde pas à dîner. Si vous saviez !
Le docteur etait la, et cet enfant voulait que je le consulte. Je m'en suis bien gardee.
J'ai le plaisir de vous annoncer que votre dessin est accepté par le "Figaro Illustré" et il a même été particulièrement remarqué par notre...
Ma tante est partie lundi, elle arrivera à une heure du matin et le lendemain matin l'affaire vient. Et encore ! Si vous saviez, croyant que tout a...
Vendredi 8 août 1884
Je n'ai pas besoin de vous embêter avec mes maladies. Ce qu'il y a c'est que je ne peux rien faire II!
- Lui, lui, le vrai, parole d'honneur !
Le medecin vient tous les deux jours depuis la visite de Potain qui m'envoie son sous-Potain.
Bastien est venu encore. Et Robert-Fleury.
Potain est venu hier. Je ne vais pas mieux.
Misere de nous. Et que de concierges qui se portent bien !