Cahier 034

juin 1875 — juin 1875

19 entrées • 15 532 mots • 19 traduit

Lieu principal : Nice

Lire depuis le début

Calendrier

Juin1875
LuMaMeJeVeSaDi
(1 309 mots)

On dit, qui rit vendredi, dimanche pleurera. Je ris toute la semaine y compris vendredi et ne pleure pas.

(328 mots)

Moi, Collignon et Dina lorgnons pendant dix minutes une forme blanche sur la tour sans pouvoir reconnaître sa nature. Je pense que ce n'était qu'un...

(1 249 mots)

Droit au bain, avec ma tante. Là nous trouvons nombreuse compagnie et l'homme blanc, qui rougit très fort. Il salua de loin, puis vient saluer de...

(311 mots)

Je suis ennuyée, énervée. Cependant la journée avait bien commencé, et tout s'est passé comme d'habitude. Nous allons au bain, avec les Sapogenikoff...

(991 mots)

J'ai les plus noires pensées de la terre.

(804 mots)

De Mouzay passe une heure avec moi, Yourkoff part à deux heures pour la Suisse et tous les nôtres vont à la gare le reconduire.

(998 mots)

J'ai fait les cartes pour moi et jamais je n'ai vu plus brillant assemblage. Voyage, amour, richesse, mariage, réalisation complète de tous mes...

(1 111 mots)

Je me lève paresseuse, je prends cependant ma leçon de chimie avec Leclerc, nous préparons de l'acide sulfureux pour décolorer les fleurs, et du...

(369 mots)

Nous sommes tous rassemblés au salon quand d'Audiffret amène et présente son oncle Saëtone. La grosse masse ! Comment peut-il être le meneur de la...

(1 262 mots)

Ce nez me rend mélancolique. Malgré cela je vais au bain avec un double voile.

(757 mots)

Comme je l'ai pensé ma tante est blessée de ce que Girofla ne tombe pas à genoux et ne me proclame reine de son cœur.

(818 mots)

Voilà que ma tante dit qu'Audiffret est refroidi. Vous comprenez ? D'ailleurs tout s'arrange mieux que je ne pensais. On parle (je voudrais savoir...

(1 203 mots)

J'ai emprunté hier au bain, une longue-vue. Et avec Collignon nous étudions la figure blanche. Beaucoup de bruit pour rien. C'est une porte dans un...

(441 mots)

J'ai rêvé toute la nuit que j'étais dans un magnifique jardin vert et sombre, et les branches tombaient si bas, et le feuillage était si épais, et...

(352 mots)

Je suis impatiente de sortir. Je renvoie Brunet une demi-heure plus tôt.

(1 452 mots)

Je trouve mon journal de ces derniers jours stupide. Tout est détaché, je saute, j'écris les choses les plus simples comme on écrit des événements...

(280 mots)

Nous nous promenons et maman en voyant Danis etc. a dit très justement: "Voilà les beaux restes."

(361 mots)

Je suis mise en hiver, bien coiffée, et enchantée de moi j'ai besoin de me faire voir. Aussi vais-je à la musique, où on rencontre les restes. C'est...

(1 136 mots)

Je griffonne moins depuis qu'Audiffret est parti. Que de désagréments j'ai, que d'ennuis !