Notes
Break : voiture découverte à quatre roues, aux banquettes se faisant face, à la mode dans les années 1870 pour les excursions ; ici attelée de quatre chevaux. ↩
Dormi pure (« Dors tranquille ») dans le manuscrit : romance italienne que Marie chantait souvent (elle l’appelle « ma romance », 14 décembre 1875) ; son compositeur n’est pas établi, et ce n’est pas un air d’opéra connu. ↩
Gioia dans le manuscrit : « joie » en italien, un mot de la chanson, mais aussi le nom d’Amélie Gioia, ancienne maîtresse du duc de Hamilton, qu’Audiffret prit ensuite (13 juin : « en prenant la femme qu’il avait abandonnée ») ; d’où l’insistance de Marie sur ce mot. ↩
Se il mio nome (« Si vous voulez savoir mon nom ») dans le manuscrit : la sérénade du comte Almaviva dans Le Barbier de Séville de Rossini (1816). ↩
En russe dans le manuscrit ; traduction française de l’éditeur. ↩
Traduction par Marie du titre de la chanson populaire russe « Вниз по матушке по Волге » (« En descendant notre mère la Volga »). ↩
Galula Dechiar, clerc de l’avoué Desforges à Nice, surnommé « Fiouloulou ». Douze jours plus tard, Marie ne donne sa judéité que comme un ouï-dire (« Galula est dit-on, un juif ») et le dit « comme il faut et spirituel, même fin » (19 juin 1875). ↩
En russe dans le manuscrit ; traduction française de l’éditeur. ↩