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Sobota 2. května 1874
Samedi, 2 mai 1874
Cypřišonářky1 pokračují crescendo. Vyšla jsem dřív než obvykle (světlé šaty a klobouk, ujde to, možná i sluší) a na Promenádě jsme, já a má teta, potkaly Wittgensteina ve fiakru. Zvedl hlavu, tváře měl velmi růžové, ale myslím, že nebyl ve stavu opilosti.
Les cyprèmlamentations [sic] continuent crescendo. Je sortis plus tôt que d’habitude (robe claire et chapeau, pas mal, peut-être bien) et à la Promenade, nous, moi et ma tante, rencontrâmes Wittgenstein en fiacre. Il leva la tête, ses joues étaient fort roses, mais je crois qu’il n’était pas en état d’intoxication.
Má také ve zvyku sklánět hlavu a prohlížet si prsty až i ve fiakru, také mít vypadá, jako by seděl na kraji a usedl jen na okamžik.
Il a aussi cette manière de baisser la tête et de se regarder les doigts jusqu’ de même en fiacre, aussi avoir il a l’air assis sur le coin, comme pour un instant.
Ce soir je vais voir « Le songe d’une nuit d’été », nous avons la loge de Gioia, je vais comme je suis. La salle insignifiante, la pièce ennuyeuse et dénuée d’intérêt et d’intrigue. Le ténor, Shakespeare était le duc de Mouchy en personne. Une ressemblance pareille est vraiment ridicule. La dernière fois, il avait la figure du tailleur.
Máma je pořád nemocná, chtěla bych, aby jí bylo dobře — i kvůli ní, i kvůli mně, i kvůli Paříži.
Maman est toujours mal, je voudrais qu’elle fût bien, et pour elle, et pour moi, et pour Paris.
Poznámky
Pozn. překl.: Mariin novotvar: „cyprèmlamentations“ [sic] (cyprès + lamentations). ↩
Pozn. překl.: Opera Ambroise Thomase. ↩
Pozn. překl.: V originále rusky; do francouzštiny přeložil vydavatel. ↩