Вівторок, 1 січня 1884
Візити; до Ґавіні, [Замазано: з якими ми] їдемо лишати візитівки, а потім, погубивши їх дорогою, їдемо до Канроберів; мені здається, що стара Ґавіні трохи ревнує до цієї дружби, бо маршальша доволі холодна з нею, і вони обмежуються самими візитівками. Застаємо там Флері та обох Боше, які переносять мене в самий розпал доби Луї-Філіппа1, — Бальзаче, де ти? Сенатор балакав із мамою та маршальшею, а брат — із Клер і зі мною; це чарівний дідусь, але справжній — то отой, той Жюль.Des visites; aux Gavini, [Mots noircis: avec lesquels nous] allons déposer des cartes puis les ayant semés en route allons chez les Canrobert; il me semble que la mère Gavini est un peu jalouse de cette amitié car la maréchale est assez froide avec elle et elles se bornent à échanger des cartes. Nous trouvons là Fleury et les deux Bocher qui me transportent en plein règne Louis-Philippe, Balzac ou es-tu ? Le sénateur causait avec maman et la maréchale et le frère avec Claire et moi, c'est un adorable vieillard mais c'est l'autre qui est est le vrai, le Jules.
Puis, dîner chez les Karageorgevitch, il n'y a que nous et les Marinovitch.
J'ai aussi travaillé dans la journée pour qu'il en soit ainsi toute l'année.
Nous avons fait les cartes chez les Karageorgevitch, et les cartes disent que tout ira bien.
Voici une adorable lettre du petit Canrobert auquel j'ai envoyé un vieux poignard du Caucase que maman a rapporté de son dernier voyage, à cette intention.