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Samedi 13 janvier / 1er janvier 1877
[Mots cancellés] M’étant, couchée à six heures du matin je fus en retard pour l’église.Pelikan a déjeuné chez nous, ensuite je suis sortie en voiture et seule faire quelques emplettes. J’ai rencontré Galula.
Bihovetz est venu lui-même et puis Collignon.
Quelques cartes de visite.
Puis le Skating , grande foule, j’ai patiné vite et bien mais ma tante est vexée de ce qu’Audiffret ne m’a pas invitée.
Mais ! en général c’est une misère. On rencontre la Souvoroff qui vous fait mille amitiés, puis quelques personnes vous saluent et puis c’est tout. Et puis... c’est une misère !
Les Anitchkoff. Et le soir nous allons chez eux et puis je m’ennuie. Mais au moins je suis libre, je n’attends plus rien ni personne. J’irai donc à Paris, à Rome je souffrirai trop, à Paris on est perdu dans la masse... Oh !!!!!!
Seulement le carnaval... je me donne congé encore pour ce dernier carnaval. Je n’irai pas le passer à Rome pour me voir passer sous le nez les bals et les fêtes et pour aller au balcon entendre Plowden raconter où il a été et avec qui tel ou telle ont dansé. Et puis ces autres qui vous demanderont: n’allez-vous pas dans le monde ? Avez-vous vu votre ambassadeur ? etc. Et puis... voir tous les autres s’amuser et se torturer soi-même !
L’hiver passé on disait toujours: l’hiver prochain nous la conduirons dans le monde, à présent elle est trop jeune. J’irai à Naples où on ne me ...
Ah ! Misère des misères !