Jeudi, 11 mars 1875

Je sors en robe bleue sans tunique et misérable de figure.
A la leçon de latin je me sens mal, car je suis malade , le premier jour je souffre un peu.
Brunet est très content de mon latin dont je suis enchantée, car c’est presque la seule chose que j’étudie avec plaisir.
Les Sapogenikoff dînent et passent la soirée chez nous, ma tante est à San Remo depuis deux jours.
J’ai parlé à Marie de ses amours avec Cima, elle nie juste assez pour ne pas être impudente, et lorsque je lui dis combien je voudrais la voir en toilette de noce, qu’ils me semblent des enfants, elle eut le bon esprit d’en rire et de dire que ce serait le mariage Cendrillon (joué par des enfants, ici au cirque).