Lundi 29 janvier 1877

Une journée d’abrutissement en plus.
Je suis allée chez les Anitchkoff avec Dina et dans mon panier. Là j’ai calmé les nerfs de M. Anitchkoff par mes chants et j’ai emmené sa femme au Skating où j’ai rencontré M. de Bauche, et de loin tous les autres. Soroka aussi. Voilà un homme affreux. Il a enlaidi et puis il est antipathique.
Je ne sais si c’est parce qu’il me déteste que je le vois ainsi.
Ensuite j’ai promené Mme Anitchkoff et le soir je me suis amusée à têter le sein de notre cuisinière russe qui a une fille de huit mois. Ce doit être excellent pour le teint, le lait de femme.
Meyssner a manqué de cinq minutes cette jolie scène. Il a hurlé au piano.
Et puis...