Jeudi 3 juillet 1873

Il nous est arrivé beaucoup de monde vers neuf heures, presque tout ce qu’il y a de russe à Nice pour le moment. C’était une espèce de réunion d’enfants, ils ont chanté et joué au jardin. Je restais tout le temps dans ma chambre à refaire un corsage, je ne puis y réussir, décidément coudre n’est pas mon métier.