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Mercredi 2 juillet 1873
Si mes pensées continueront à être comme elles sont maintenant, je n’aurai absolument rien à mettre dans mon pauvre journal qui déjà depuis un mois est si vide.
Paul est un gentil garçon très plaisant. Mais je lui voudrais plus de sérieux, plus de précision. Il ne comprend pas encore qu’il doit travailler, pas étudier, mais travailler. Si j’étais un garçon, je me mettrais à travailler et je ne cesserais que le jour où je me verrais très riche. Car pour se marier il faut que ou le mari ou la femme ait quelque chose, car on ne fera pas un dîner avec de l’amour seulement.
Dina m’a représenté en caricature le duc, mais très ressemblant.
- Je te ferai plaisir un jour, dit-elle: à cheval sur une chaise attelée d’un âne, les petits yeux gris, la figure teinte de rouge, les cheveux rouges et gros, gros !!!
Elle se mit sur la chaise tout à fait comme lui en sa voiture. Qu’il n’en déplaise à Monseigneur !