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Saturday, 17 September 1881
So far none of those supreme elegances I have been dreaming of seeing at Biarritz for three years… As for the beach from an artistic point of view — it is disagreeable and ugly. Oh Bay of Nice, oh Gulf of Naples!Samedi 17 septembre 1881 Jusqu’à présent point de ces élégances suprêmes que je rêve voir à Biarritz depuis trois ans... Quant à la plage au point de vue artistique... C’est désagréable et laid. 0 baie de Nice, ô golfe de Naples !
But even the little beaches around Nice, Èze, Beaulieu and so on… Here one is vexed by a jumble of little rocks thrown down pell-mell; it has the look of cardboard stage sets placed there deliberately; the beach is small, to the right the lighthouse, to the left a rock, and beyond these two ramparts, enormous deserted beaches. The site is cluttered without being picturesque; not a single house truly at the water’s edge, one must be always climbing and descending. And then I explored the surroundings for two hours by carriage and could not find the shadow of a subject — not a fisherman, not a hut; just pine trees, villas, high roads.
Mais même les petites plages autour de Nice, Eze, Beaulieu etc... Ici on est tracassé par un tas de petits rochers jetés là pêle mêle, ça a l’air de décors de carton posés là exprès, la plage est petite, à droite le phare, à gauche un rocher et au delà de ces deux remparts d’énormes plages désertes. Le site est tracassé sans être pittoresque; il n’y a pas une maison vraiment au bord de la mer, on doit grimper et regrimper et descendre tout le temps. Et puis j’ai exploré les environs pendant deux heures en voiture et je n’ai pas trouvé l’ombre d’un motif, pas un pêcheur, pas une baraque; des sapins, des villas, des grands chemins.
In short!… The disgust of it all rising and seizing me by the throat… Better to go to Spain: I shall see the paintings, make a few copies, perhaps find a subject, in any case some studies. Yes — to spend a month or six weeks with almost no luggage, unknown, undisturbed.
Enfin ! ... Le dégoût de tout cela qui monte et qui me prend à la gorge... Il vaut mieux s’en aller en Espagne, je verrai les tableaux, ferai quelques copies et peut-être trouverai un tableau à faire, dans tous les cas des études. Oui passer un mois ou six semaines presque sans bagage, inconnues, tranquilles.
Two acquaintances: the Duc de la Conquista (from the time when Maman went into society at Nice) and little Zurlo, whom we find at the Palais Biarritz — a new hotel created out of the former villa Eugénie.1
Deux connaissances, le duc de la Conquista (du temps où maman allait dans le monde à Nice) et le petit Zurlo que nous trouvons au Palais Biarritz, un nouvel hôtel crée dans l’ancienne villa Eugénie.
Poor woman. But her villa is nothing but a barracks — the Second Empire was as anti-artistic as possible in all things. So this Palais Biarritz is a sort of casino where one can have everything one wants: music, theatre, and infernal gambling. It is invaded by courtesans who run the bank… Zurlo tells us all this; the establishment has been enormously publicised, and my aunt was whining that I preferred our own hotel. By now I hope she no longer regrets it.
Pauvre femme. Mais sa villa n’est qu’une caserne, du reste le second Empire a été aussi anti-artistique que possible. Donc ce Palais Biarritz est une sorte de casino où on a tout ce qu’on veut, musique, théâtre et jeux d’enfer. C’est envahi par les cocottes qui taillent des banques... Zurlo nous raconte tout cela; on a fait une réclame immense à l’établissement et ma tante geignait de ce que j’ai préféré notre hôtel. A présent j’espère qu’elle ne le regrette plus.
Notes
Villa Eugénie: the summer residence at Biarritz of Empress Eugénie, who made the resort fashionable; it later became the Hôtel du Palais. ↩