I really was asleep as I was writing yesterday. This sleepless night makes me nervous — combined with reading all the newspapers, which reproduce and comment on Cassagnac’s speech, which describe his duel. I have had enough of that name, Paul de Cassagnac. Must that wretch be so fortunate?
Je dormais vraiment en écrivant hier. Cette nuit sans sommeil me rend nerveuse, combinée avec la lecture de tous les journaux où l’on reproduit et commente le discours de Cassagnac, où l’on décrit son duel. J’ai par dessus la tête de ce nom de Paul de Cassagnac. Doit-il être heureux ce misérable ?
Don Carlos, Paul de Cassagnac, and the tangerines I eat all day long — dry and too sweet — all of this stupefies me, not to mention the commotion in the streets, the carts, the whistles, the noise — which remind me of the last act of La Traviata; it goes without saying that I am Violetta, and that the carnival from which I am excluded makes me sad. Bah! I am not the only one. Not everyone has the good fortune of that wretch Cassagnac.
Don Carlos, Paul de Cassagnac et les mandarines que je mange toute la journée et qui sont sèches et trop douces, tout cela m’abrutit, sans compter l’agitation qui règne dans les rues, les cars, les sifflets, le bruit qui me rappellent le dernier acte de « La Traviata », il va sans dire que je suis Violette et que le carnaval auquel je suis étrangère me rend triste. Bah ! je ne suis pas la seule. Tout le monde n’a pas le bonheur de ce misérable Cassagnac.
His luck really is becoming insulting in the end. I am keeping the newspapers, but the article from the Figaro I am attaching to this very sheet — it is so amusing.
Vraiment il a une chance qui devient insultante à la fin. Je garde les journaux, mais l’article du « Figaro » je l’attache à cette feuille-même tellement c’est drôle.
Newspaper clipping · Le Figaro, 3 mars 1878, « Pourquoi M. de Cassagnac avait demandé le huis-clos » (Figaro Pic-nic)
Why M. de Cassagnac had requested a closed session12
Pourquoi M. de Cassagnac avait demandé le huis-clos
Le Figaro, 3 March 1878, p. 1 — “Figaro Pic-nic”: “Why M. de Cassagnac had requested a closed session” (letter from Paul de Cassagnac) gallica.bnf.fr / BnFLe Figaro, 3 March 1878, p. 1 — the 1836 report (column 4) gallica.bnf.fr / BnF
We have received the following letter:
Nous recevons la lettre suivante :
My dear Périvier,
Mon cher Périvier
Regarding the incident raised in the Chamber by the allusion I made to certain antecedents of M. de Billiotti’s opponent in the Vaucluse election, you ask me, for the Figaro, to supply the documents I had in hand — which I was unable to read from the tribune and for which I requested, if necessary, a closed session. I have no objection to providing them. The document in question appears in full in the Annuaire historique de Lesur, year 1836, page 153, and in the Gazette des Tribunaux.34
A propos de l’incident soulevé à la Chambre par l’allusion que j’ai faite à certains antécédents de l’adversaire de M. de Billiotti, dans l’élection de Vaucluse, vous me demandez communication, pour le Figaro, des documents que j’avais entre les mains, que je n’ai pas pu lire à la tribune, et pour lesquels j’ai demandé au besoin le huis-clos. Je n’ai pas d’objection à vous donner, ce document est tout au long dans l’Annuaire historique de Lesur, année 1836, page 153, et dans la Gazette des Tribunaux.
I submit it under my personal and legal responsibility.
Je vous le livre sous ma responsabilité personnelle et légale.
With a handshake,
Poignée de mains,
Paul de Cassagnac
Paul de Cassagnac
Here is the document in question:
Voici le document en question :
On the 18th of February, 1836, the lieutenant-colonel of the 46th of the Line appeared before the Second Court-Martial of the Seine under the following circumstances:
Le 18 février 1836, comparaissait devant le deuxième Conseil de guerre de la Seine le lieutenant-colonel du 46^e^ de ligne, dans les circonstances suivantes :
Lieutenant-Colonel Talandier married Mlle Virginie G..., then twenty years old, in Provence in 1827. Two children were born of the marriage. Until recently, nothing had disturbed the husband’s peace of mind; he had entire confidence in his wife. His regiment came to Paris, and shortly thereafter the wife’s half-brother arrived to continue his studies; he was received by his brother-in-law, who admitted him to his table whenever he wished. The young man renewed his visits with such assiduity as to arouse the husband’s suspicions; but the lieutenant-colonel repelled all the thoughts that beset him — he dared not believe in adultery, still less in incest.5
M. le lieutenant-colonel Talandier épousa, en Provence, en 1827, Mlle Virginie G..., alors âgée de vingt ans. De ce mariage sont nés deux enfants. Jusqu’à ces derniers temps, rien n’avait troublé la tranquillité du mari, qui avait une confiance entière en sa femme. Son régiment vint à Paris, et, peu de temps après, le frère consanguin de la femme y arriva pour continuer ses études; il fut reçu par son beau-frère, qui l’admettait à sa table toutes les fois qu’il le désirait. Le jeune homme renouvela ses visites avec une assiduité, qui éveilla les soupçons du mari; mais le lieutenant-colonel repoussait toutes les idées qui venaient l’assiéger; il n’osait croire à un adultère et bien moins encore à un inceste.
However, what the husband scarcely dared suspect, the servants had observed. Prompted by curiosity, they had acquired indubitable proof of their mistress’s guilt. Her conduct had indeed become so free and familiar with M. Alphonse that the household staff felt a certain embarrassment whenever they found themselves in the drawing room at the same time as the young man: out of discretion they withdrew, and soon, from the kitchen, they could hear the expressions of tenderness that6
Cependant, ce que le mari osait à peine soupçonner, les domestiques l’avaient observé. Poussés pas un sentiment de curiosité, ils avaient acquis la preuve indubitable de la culpabilité de leur maîtresse. La conduite de celle-ci devint même si libre et si familière avec M. Alphonse, que les gens de service éprouvaient un certain embarras lorsqu’ils se trouvaient dans le salon en même temps que ce jeune homme : par discrétion ils s’éloignaient, et bientôt, de la cuisine, <u>ils entendaient le</u>s témoignages de tendresse que se prodiguaient les
the two lovers lavished upon each other.
deux amants.
The lieutenant-colonel told his wife of his fears and suspicions; she repelled these imputations with bitterness; however, as they were founded, the husband resolved to obtain the proof with his own eyes.7
M. le lieutenant-colonel communiqua à sa femme ses craintes et ses soupçons; elle repoussa avec aigreur ces imputations; cependant, comme elles étaient fondées, le mari voulut en acquérir la preuve de ses propres yeux.
On the 21st of January, the lieutenant-colonel informed her of an invitation he had received to attend a ball on the 25th of the same month, quite persuaded that she would eagerly seize upon this circumstance to get her brother to come and dine with her. The husband had foreseen rightly: Alphonse was invited and came to dinner. Despite the cruel presentiments that gripped his heart, the lieutenant-colonel, so as to arouse no suspicion, was obliged to restrain himself and make his young brother-in-law welcome.
Le 21 janvier, M. le lieutenant-colonel lui fit part d’une invitation qu’il avait reçue pour aller au bal le 25 du même mois, bien persuadé qu’elle saisirait avec empressement cette circonstance, afin d’engager son frère à venir dîner avec elle. Cette prévision du mari ne fut pas trompée; Alphonse fut invité et assista au dîner. Malgré les cruels pressentiments auxquels son cœur était en proie, le lieutenant-colonel, pour n’exciter aucune défiance, fut obligé de se contraindre et de faire bon accueil à son jeune beau-frère.
At last the hour to get ready for the ball arrived. A servant went to fetch a carriage and, at nine o’clock, the husband went down, leaving the young man in the drawing room, having received from him a firm handshake. The wife, though bareheaded, wished to accompany her husband into the street, and before he got into the carriage she embraced him with the most heartfelt effusion, wishing him great pleasure at the dance.8
Enfin, l’heure de se disposer pour le bal arriva. Un domestique alla chercher une voiture et, à neuf heures, le mari descendit, laissant le jeune homme dans le salon, après avoir reçu de lui une poignée de main fortement serrée. La femme, quoique nu-tête, voulut accompagner son mari jusque dans la rue et, avant qu’il montât en voiture, elle l’étreignit avec la plus vive effusion de cœur en lui souhaitant beaucoup de plaisir dans sa soirée dansante.
A few steps from the house, the lieutenant-colonel dismissed his cabriolet and re-entered secretly; he made his way to his manservant’s room and, having concerted with him, took up his two loaded pistols; he advanced toward the drawing room and, by means of two holes he had had made in the door, was able to satisfy himself that the incestuous adultery was flagrant. In that moment, difficult to describe, a convulsive movement seized the husband; he flung open the door and hurled himself at the guilty pair. The young brother immediately rose and received the first pistol shot, which struck him only in the left arm; the wife, who had stayed lying on the sofa, covering only her face with her hands, received the second shot, which likewise wounded her in the left arm.9
A quelques pas de distance de la maison, M. le lieutenant-colonel renvoya son cabriolet et rentra secrètement; il se rendit dans la chambre de son domestique, et, après s’être concerté avec lui, il alla prendre ses deux pistolets chargés; il s’avança vers le salon et, à l’aide de deux trous qu’il avait fait pratiquer dans la porte, il put se convaincre que l’adultère incestueux était flagrant. Dans ce moment difficile à décrire, un mouvement convulsif saisit le mari, qui ouvre précipitamment la porte et s’élance sur le couple criminel. Aussitôt le jeune frère se relève, et reçoit le premier coup de pistolet, qui ne l’atteint qu’au bras gauche; la femme restée couchée sur le canapé, la figure seule couverte de ses mains, reçoit le second coup, qui la blesse également au bras gauche.
Although wounded, the young man threw himself at the lieutenant-colonel and engaged him in a struggle in which he made vain efforts to overcome his adversary; struck violently on the head with the pistol butt, he took flight, while the wife had dragged herself to the cellar, where her groans soon drew the household.10
Quoique blessé, le jeune homme se précipite sur le lieutenant-colonel, et il engage une lutte dans laquelle il fait de vains efforts pour terrasser son adversaire; frappé violemment à la tête, avec la crosse du pistolet, il prend la fuite, tandis que la femme s’était traînée dans la cave, où ses gémissements appelèrent bientôt les gens de la maison.
The lieutenant-colonel, left alone in the drawing room, immediately sent word to the colonel and the surgeon-major of his regiment, as well as to the police commissioner of the district...
Le lieutenant-colonel, resté seul dans le salon, fit aussitôt prévenir le colonel et le chirurgien-major de son régiment, ainsi que le commissaire de police du quartier...
It was on account of these facts that Lieutenant-Colonel Talandier appeared before the court-martial. The president ordered a closed session for the testimony of the manservant and the cook, who had details too technical to allow that portion of the hearing to be public.11
C’est à raison de ces faits que M. le lieutenant-colonel Talandier comparut devant le conseil de guerre. Le président ordonna le huis-clos pour la déposition du domestique et de la cuisinière qui avaient des détails trop techniques à donner pour que cette partie de l’audience pût être publique.
Major Mévil, the rapporteur, at the opening of his address, expressed himself thus: “The fact of the incestuous adultery is established, and the double attempt at murder is likewise certain; but the accused falls within the category of an excusable attempt at murder, provided for by articles 2, 304, 324, and 326 of the ordinary Penal Code. The question thus posed and resolved in favour of the prosecution would still carry a penalty: but the Code could not have foreseen the case in which adultery might be incestuous, and this circumstance so12
M. le commandant-rapporteur Mévil, au commencement de son réquisitoire, s’exprima ainsi: « Le fait de l’adultère incestueux est établi, et la double tentative de meurtre est également constante; mais l’inculpé se trouve dans le cas d’une tentative de meurtre excusable, et prévue par les articles 2, 304, 324 et 326 du Code pénal ordinaire. La question ainsi posée et résolue dans le sens de l’accusation, emporterait encore une peine ; mais le Code n’a pas pu prévoir le cas où l’adultère serait incestueux, et cette circonstance si
extraordinary, which must have increased the exasperation of the accused lieutenant-colonel, appears to us also a reason to recommend him to your indulgence.”13
extraordinaire, qui a dû augmenter l’exaspération de M. le lieutenant-colonel inculpé, nous paraît aussi un motif de le recommander à votre indulgence. »
Needless to say, the lieutenant-colonel was acquitted by a unanimous vote.14
Inutile de dire que le lieutenant-colonel fut acquitté à l’unanimité des voix.
A rather curious detail: it is this same Colonel Talandier who, some months later, arrested Prince Louis-Napoleon in the Strasbourg affair.
Détail assez curieux : c’est ce même colonel Talandier qui, quelques mois plus tard, arrêtait le prince Louis-Napoléon dans l’affaire de Strasbourg.
Such are the facts to which M. de Cassagnac alluded.15
Tels sont les faits auxquels M. de Cassagnac a fait allusion.
We do not quite understand the contradictions that arose on this subject within the ranks of the left — and particularly on the part of M. Albert Joly, who claimed to have proof contrary to what M. de Cassagnac asserted.
Nous ne comprenons pas bien les contradictions qui se sont produites à ce sujet dans les rangs de la gauche et spécialement de la part de M. Albert Joly, prétendant qu’il avait la preuve contraire de ce qu’avançait M. de Cassagnac.
The fact in question was raised by the republicans themselves at the elections of 1868, at the time when M. Gent was, in one of the Paris arrondissements, the rival of M. Emmanuel Arago.16
Le fait en question a été rappelé par les républicains eux-mêmes, aux élections de 1868, à l’époque où M. Gent était, dans un arrondissement de Paris, le concurrent de M. Emmanuel Arago.
As for any proof to the contrary, should anyone be able to produce it, we will record it with alacrity.”17
Du reste, quant à la preuve contraire, si quelqu’un peut la produire, nous l’enregistrerons avec empressement. »
As for the horrible accusation against M. Gent, one must truly be rabid to go digging up such a horror; but I rather like this malice — I would have done it myself to ruin an enemy.
Quant à l’horrible accusation contre Monsieur Gent, il faut vraiment être enragé pour aller dénicher une pareille horreur, mais j’aime bien cette méchanceté, je l’aurais faite pour perdre un ennemi.
Marcuard writes to me.
Marcuard m’écrit.
Copied letter · Lettre de F. de Marcuard, Florence, [jeudi] 28 février 1878
Your kind letter of Saturday has just reached me. I thank you for it a thousand times. As I had the honour of telling you, carnival is nothing — no processions, no balls, nothing. Moreover it is over, and next week we enter Lent. The races will take place here and in Naples, as last year. And should that help you decide, we shall be delighted to have you. Melissano is here. I have not seen him for several days — he is indisposed — and I have had relatives here who have taken all my time in showing them the galleries and entertainments of Florence.
Votre aimable lettre de Samedi vient de me parvenir. Je vous en remercie mille fois. Comme j’ai eu l’honneur de vous le dire le Carnaval est nul, ni corso, ni bals, ni rien. Du reste il est fini et la semaine prochaine nous entrerons en Carême. Les courses auront lieu ici et à Naples, comme l’année passé. Et si cela peu vous décider, nous serons charmés de vous avoir. Melissano est ici. Je ne l’ai pas vu depuis quelques jours, il est indisposé et j’ai eu des parents ici, qui m’ont pris tout mon temps pour leur montrer les galeries et les amusements de Florence.
How can you think of Mlle Alexandrine for me? I find her very amiable, but I have not courted her at all. M. des Perrières is a gossipmonger. Besides, you saw at once from the way I spoke of it that I put no faith in what he said. The weather has been fine until now; today it is beginning to turn.
Comment pouvez-vous penser à Mlle Alexandrine pour moi. Je la trouve très aimable mais je ne lui ai point fait la cour. M. des Perrières est un faiseur de cancans. Vous avez du reste vu de suite par ma manière d’en parler que je n’ajoutais point foi à ses paroles. Il a fait beau temps jusqu’à présent, aujourd’hui cela commence à se gâter.
Alexandre is here — he is forever talking of marrying, of settling down. Does that not tempt you?
Alexandre est ici, il parle toujours de se marier, de se ranger, cela ne vous tente-t-il point ?
Give my warmest regards to the young harpist of my heart. I shall go today to Melissano and ask whether he returns to Naples, since you set store by his presence. I suspect him of being in poor — very poor — circumstances, but I never speak of such things with him. There are a few soirées; tonight a ball at the Skating, but there is very little
Dites bien des choses de ma part à la jeune harpiste de mon cœur. J’irai aujourd’hui chez Melissano et lui demanderai s’il retourne à Naples, puisque vous tenez à sa présence. Je le suspecte d’être mal, très mal dans ses affaires mais je ne parle jamais de ces choses avec lui. Il y a quelques soirées, ce soir bal au Skating, mais il y a bien peu
animation — yet do not let that prevent you from coming; a holiday will do you good. You are tiring yourself too much; you have embraced your art with too violent a passion and ardour. You will renew yourself in the Italian climate; you will draw new strength, or new ideas, from the contemplation of the masterworks you will now see from a different point of view than before.
d’animation cependant ne vous laissez pas empêcher par cela de venir, des vacances vous feront du bien, vous vous fatiguez trop, vous avez embrassez votre art avec une passion et une ardeur trop violente, vous vous retremperez dans le climat d’Italie, vous puiserez de nouvelles forces, ou de nouvelles idées dans la contemplation des chefs-d’œuvre(s) que vous verrez maintenant sous un autre point de vue qu’auparavant.
Write to tell me what you decide — I am not leaving Florence.
Ecrivez-moi ce que vous décidez je ne quitte plus Florence.
I repeat that all that may be agreeable to you will be placed
Je vous répète que tout ce qui pourra vous être agréable sera mis
at your feet.
à vos pieds.
I await your news and remain always your most devoted and obedient.
J’attends de vos nouvelles et me dis toujours votre très dévoué et obéissant.
F. de Marcuard
F. de Marcuard
Mme Van Schaick, who lived on the first floor of your house on the Champs-Elysées, is here for a few days. The rumour had circulated of your grandfather’s death — I contradicted it and hope he continues to improve. A thousand kind regards to your family.
Mme Van Schaick, qui demeurait au premier de votre maison des Champs-Elysées est ici pour quelques jours. Le bruit avait couru de la mort de votre grand-père je l’ai démenti et espère qu’il continue à aller mieux. Mille choses à votre famille.
There are people like that wretched deputy who have everything, and others who are like me.
Il y a des gens comme ce misérable député qui ont tout et d’autres qui sont comme moi.
Notes
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 3); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «Pourquoi M. de Cassagnac avait demandé le huis clos».↩
Le Figaro, no. 62, Sunday 3 March 1878, p. 1 — read the issue on Gallica (BnF). The letter and the 1836 report appear in the «Figaro Pic-nic» column at the bottom of columns 3–4 of the front page.↩
The titles mean Historical Yearbook and Gazette of the Courts (a legal newspaper).↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 3); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «A props», «l’adversaire de M. Billioti, dans», «lire à la tribune et pour lesquels», «page 153 et dans la Gazette».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 3 and col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «épousa en Provence», «Mlle Virginie G... alors».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «maitresse», «Poussés par un sentiment», «et bientôt de la cuisine», «témoignages de tendresses».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «M. le lieutenant-général communiqua», «ses craintes, et ses soupçons».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «l’heure de se déposer pour le bal», «La femme quoique nu-tête voulut».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «prendre les deux pistolets chargés», «s”avança vers le salon», «l’adultère incestueux été flagrant», «couverte de ses mains reçoit le second coup».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «à la tête avec la crosse», «ses gémissement appelèrent».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «M. le lieutenant-colonel Talendier».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «dans le sens de l’accusation emporterait encore une peine : mais le Code».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «qui à dû augmenter».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «fut acquité à l’unanimité».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «Tels sont les fait auxquels».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «dans l’arrondissement de Paris».↩
Corrected from Le Figaro (3 March 1878, p. 1, col. 4); the printed edition (Mon Journal t. 11) reads «Du reste quant à la preuve contraire».↩