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Thursday, 17 September 1874
Jeudi, 17 septembre 1874
I think one could cut a great deal from this book, and keep only a few days that give an idea of my life. And then things that have a sequel, like Girofla1 for example.
Je pense qu’on peut beaucoup supprimer dans ce livre, et ne conserver que quelques journées, qui donnent une idée de ma vie. Et puis des choses qui ont une suite après, comme Girofla par exemple.
I feel unwell enough not to be able to go on foot and have to hail a cab; I step out onto the balcony but whom do I see? Doria in person! It is incredible! Then his brother.
Je me sens assez mal pour ne pouvoir pas aller à pied et pour arrêter une voiture, je sors sur le balcon mais qui je vois ? Doria en personne ! C’est incroyable ! puis son frère.
We meet everywhere (grey and green dress); we visit Jouvin, Ferry, Mousset, and Duval, then go to the Champs-Elysées.
Nous nous rencontrons partout (robe gris et vert) nous faisons des visites à Jouvin, Ferry, Mousset et Duval puis aux Champs-Elysées.
On the boulevards we met Mme Sapogenikoff with the deacon. We spoke to them and continued our errands. I have already seen nearly all my street acquaintances, Doria too. And a quantity of familiar faces; I love Paris, because one meets everyone there.
Sur les boulevards nous avons rencontré Mme Sapogenikoff avec le diacre. Nous leur parlons et continuons nos courses. J’ai déjà vu presque toutes mes connaissances de rue, Doria aussi. Et une quantité de faces connues, j’aime Paris, parce qu’on y rencontre tout le monde.
I must say that in Paris one feels well; Paris is not as large as London, which overwhelms by its immensity. And then it is brighter here and I know everything here.
Je dois dire qu’à Paris on se sent bien, Paris n’est pas aussi grand que Londres qui tue par son immensité. Et puis ici il fait plus clair et je connais tout ici.
In the evening at the Opéra-Comique, Le pardon de Ploërmel2 — an opera completely falling apart, in pieces, and lacking naturalness at every turn.
Le soir à l’Opéra-Comique, « Le pardon de Ploërmel » opéra tout décollé, par morceaux et manquant de naturel à chaque instant.
I have nothing but praise for my aunt; she does everything I wish and serves me like a slave. I have only to say a word for everything to be done, and more — she anticipates my desires.
Je n’ai qu’à me vanter de ma tante, elle fait tout ce que je veux et me sert comme une esclave. Je n’ai qu’à dire un mot pour que tout soit fait et encore elle prévient mes désirs.
Notes
Girofla: Marie’s nickname for Émile d’Audiffret, after Lecocq’s operetta Giroflé-Girofla (1874). In 1874 it appears only in notes she added later in the margins, so this sentence too was probably written when she re-read the notebook. ↩
Title kept in French: The Pardon of Ploërmel, Meyerbeer’s opéra comique of 1859, given in England as Dinorah. ↩