# Neděle 17. prosince 1876
Neděle 17. prosince 1876
[Pro toto datum není v extrahované části zaznamenán žádný obsah]Pondělí 18. prosince 1876
"Je suis à l'hôtel du Luxembourg avec mes sœurs. Si tu peux viens de suite". D'après le conseil de mes mères, à une heure juste je me rends à cette invitation et avant d'entrer envoie demander si c'est *convenable.* Pour toute réponse Hélène et mon père de malheur viennent à la voiture et m'emmènent fort tendrement chez eux.
– Ten ubohý chlapec, říkám já, je tam.
– Kde?
– V Srbsku.
– Opravdu!
– Bohužel. Ale ne — je v Římě.
– Možná se vrátil, protože se tam už nebojuje, a včera jsem večeřela s ruským dobrovolníkem, který přijíždí ze Srbska.
– Může být. Říkám, že je v Římě, protože jsem v novinách četla zprávu o otevření Skating-rinku v Římě, kde stálo, že „obě hrabata Antonelliové tam byla".
– To je ještě možné. V Římě je Skating!
Les tantes Hélène et la Bossue ne se mêlant de rien me parlent du cardinal et me conseillent d'aller à Rome guérir son neveu et ses écus. - Ce pauvre petit, fais-je, il est là-bas. - Où ? - En Serbie. - Vraiment ! - Hélas. Mais non il est à Rome. - Peut-être est-il de retour car on ne se bat plus et hier j'ai dîné avec un volontaire russe qui arrive de Serbie. - Ça se peut. Je dis qu'il est à Rome parce que j'ai lu dans le journal le compte rendu de l'ouverture du Skating-ring à Rome où c'était dit que "les deux comtes Antonelli étaient là". - C'est encore possible. Il y a un Skating à Rome !
– Nechť útočí na mou rodinu, na mou matku — ti se mohou bránit! Ale ať se mě nedotýkají, neboť jakože jsem bezbranná bytost, kterou je zbabělé pomlouvat, statečně se pomstím! A to z výborného důvodu — protože se ničeho nebojím. Je to až příliš pravda. Nebojím se ničeho, protože hůř už mi být nemůže. Vidím, že máma zapůsobila. Poté, co jsme znovu mluvili o věcech lhostejných, pozvala jsem otce na procházku. A znovu začal maloruský rozhovor.1
– Šli jsme stejnou cestou?
– Šli jsme.
– Nalezli jsme kožich?
Alors on parla de la Tutcheff, je la traitai de la dernière façon, menaçant cette canaille d'un procès en diffamation. - Qu'on s'attaque à ma famille, à ma mère, ils peuvent se défendre ! Mais qu'on ne me touche pas car aussi vrai que je suis une créature sans défense qu'il est lâche de calomnier, je me vengerai vaillamment! Et ça pour une excellente raison, parce que je ne crains rien. C'est trop vrai. Je ne crains rien car je ne puis être plus mal que je suis. Je vois que maman a produit de l'effet. Ayant de nouveau parlé de choses indifférentes, j'invitai mon père à se promener avec moi. Alors recommença le dialogue petit-russien. - Nous marchions par le même chemin ? - Nous marchions. - Nous avons trouvé une pelisse ?