Deník Marie Bashkirtseff

Mardi 25 mars 1873

Slunečno, ale prach a vítr.

Soleil mais poussière et vent.

Ačkoli jsem o něm neměla mluvit, chci říct

Quoique je ne devais pas en parler mais je veux dire que maintenant quand je vois Boreel, il est pour moi comme tout le monde et absolument rien de plus, je ne devais pas en parler, mais puisque c'est pour fortifier son délaissement. Et puis je dis cela, pour que, si je lirai ce journal plus tard, je ne crois que j'ai souffert pour Boreel. Il m'est indifférent devant Dieu.

[Na okraji: Večer jsem zpívala před mámou u klavíru. Přísahám Bohu, že už nebudu křičet, jen ať mi ráčí zachovat hlas.]

[Dans la marge: Le soir j'ai chanté devant maman au piano. Je jure à Dieu de ne plus crier, pourvu qu'il veuille me préserver la voix.]

Máma vstala, je jí mnohem lépe. Na promenádě (vikuně, šedý závoj na klobouku) málo lidí, skoro nikdo.

Maman s'est levée, elle va beaucoup mieux. A la promenade (vigogne, un voile gris au chapeau), peu de monde, presque personne.

Dnes, když jsme byly u oběda a při mé hodině, zdálo se mi, že slyším rachot jeho kočáru; žel, nemohla jsem se o tom přesvědčit. Jak bych chtěla, aby přijel! Aby tu ženu opustil; kdyby byla jen jeho a kdyby ji opustil, mohlo by ji to učinit nešťastnou, ale to zdaleka tak není. Nepřeji jí nic zlého, už proto, že ji miluje!

Aujourd'hui, pendant que nous étions à dîner, et à ma leçon, j'ai cru entendre le bruit de sa voiture; hélas je n'ai pas pu m'en assurer. Que je voudrai*s qu'il* vienne ! qu'il laisse cette femme, si elle n'était qu'à lui et s'il la quittait ça pourrait la rendre malheureuse, mais c'est loin d'être ainsi. Je ne lui veux aucun mal déjà parce qu'il l'aime !