Вівторок, 13 травня 1879
Полотна Амелі, етюд старого Фуско, написаний тоді ж, коли я писала свою першу картину в ательє. Звичайний етюд. І жахливий портрет якогось дуже простацького пана. Крісло в Брезло намальоване погано, жінка наче трохи за нього чіпляється, бо воно немовби хилиться до глядача. Шкода. Я згадую Бонна, бо в нього є правда, і Брезло, бо мені здається, що всі її спокійні тони співають. Я не можу стерпіти, щоб робили, як Лефевр, усім своїм жінкам однакові пальці на ногах — це мене дратує й лютить.# Mardi 13 mai 1879 Les toiles d'Amélie, une étude du père Fusco peinte en même temps que je faisais ma première peinture à l'atelier. Etude ordinaire. Et un portrait exécrable d'un monsieur très commun. Le fauteuil de Breslau est mal dessiné, la femme a un peu l'air de s'y cramponner parce qu'il semble pencher vers le public. C'est dommage. Je cite Bonnat parce qu'il a du vrai et Breslau parce que je trouve que tous ses tons calmes chantent. Je n'admets pas qu'on fasse comme Lefèbvre les mêmes doigts de pieds à toutes ses femmes., cela m'irrite et m'enrage.
Les après-midi de toute cette semaine sont consacrées au Salon etc.
La première figure que nous rencontrons c'est Blanc qui se joint à nous comme si de rien n'était; mais nous le lâchons bientôt et allons voir les chefs-d'œuvre avec Mme Gavini qui fait des observations assez drôles.