Четвер, 7 червня 1877
Як і два роки тому, я ходила до Купалень Жоржа й купалася зі стрибком із містка, пірнанням, лежанням на воді тощо. Не було жодної живої душі з тієї пори, окрім журналіста Ноеля, який сказав (це чула Розалі), побачивши, як я бавлюся у воді з Пінчо: «Весело, але це вже не те шалене веселощі, що колись». Авжеж, ні, мої бідолашні Грації, і цей бідолашний Юрков, і Ніна, і нарешті ці гидкі ніццянці — як це все далеко. Якби неввічливість цих негідників мене не засмутила, я вважала б ту пору найвеселішою й найбожевільнішою у своєму минулому й майбутньому житті. Пані Кондарева нагадує мені Ніну, та сама безтурботність і та сама невинність у розпусті. Немає з ким пустувати!# Jeudi 7 juin 1877
Cet espèce de grand escogriffe d'Emile *sevinze,* il rit quand je ne le salue pas; tant que vous voudrez mon fils, vous n'en êtes pas moins en colère.
Alexandre ne veut pas réussir, mais patience. Ce soir nous sommes allés à la Promenade et assise sur un banc j'ai joué de la mandoline après quoi Walitsky est allé tendre son chapeau aux passants, qui ont cru qu'ils les saluait.
Puis maman est revenue, elle est toujours avec ou chez Madame Anitchkoff qui est de même tous les jours chez nous.
On est resté tard à bavarder parce que Mme Kondareff attendait le dernier train pour aller surprendre Bihovetz retournant de Monaco et lui emprunter de l'argent. Moi je lui ai conseillé de s'évanouir avant de demander, il perdra le tête et ne songera pas à dire qu'il a perdu.
On étouffe et ce Pincio qui veut toujours être sur le même fauteuil que moi ! Vous savez, quand j'ai sauté, il m'a suivie en courant mais arrivé au bord de la planche, s'arrêtant court, il se mit à gémir et à lever ses pattes de devant d'une façon si piteuse et si intéressante pendant tout le temps que j'étais sous l'eau que *l'assistance en a été profondément émue.* Ce pauvre chien, je le tourmente toute la journée et il m'adore.