Понеділок, 21 лютого 1876
Depuis le matin je suis bouleversée de toutes les manières...
Appienne, des ruines, des columbariums et le grand tombeau de Metella...
Le Corso était plus animé que samedi...
Je cherche, je trouve, j'invente un homme...
Quand donc viendra le véritable carnaval de Rome...
En rentrant je trouve deux cartes de visite, Pietro Antonelli...
Une lettre de ma tante. Enfin Vigier a chanté samedi 19 février.
Voilà de quoi pour me bouleverser des pieds à la tête...
— Dites à Marie de revenir, écrit ma tante.
Cette énervante phrase produit la lettre suivante:
— Mais je crois vraiment que vous ne comprenez pas ce que je vous dis...
d'avril, et ce sera encore le plus tôt.
Et encore on parle d'Antonelli.
— C'est fini, dis-je, je ne m'occupe plus de personne d'autre à Rome. Je suis constante.
— C'est vrai, dit Dina.
— Oui, repris-je, c'est pour cela que ma livrée est bleue...
Non, sérieux, je suis constante.
Je ne parlais du Surprenant qu'avec mes Grâces...
Antonelli, non ce n'est pas de lui qu'il s'agit.
Je suis furieuse !
J'ai dix-sept ans. Je pouvais rester tranquille à quatorze ans.
que j'avais bien raison !