Вівторок, 29 грудня 1874
On dit que Doria est arrivé.
Foster me dit qu'elle a fait connaissance chez la Prodgers d'un monsieur de quelque chose...
Quid est ?
Il y a réception à la préfecture: M. et Mme Decrais.
Je voulais refuser de monter avec ce monsieur...
Enfin j'ai consenti et jeudi je monte à cheval avec Foster...
A huit heures j'ai l'idée d'aller au théâtre Français où jouent des amateurs anglais au profit des pauvres.
O spectacle ridicule !
Eclairage a giorno, peu de monde.
[Rayé: Mardi 29 décembre 1875]
Ce matin je suis sortie à pied avec Sabatini et Victor...
Etonnée de cette suprême audace, je continue mon chemin comme si ces paroles ne s'adressaient pas à moi et rentre.
Je ne pouvais concevoir qu'un monsieur puisse se conduire de la sorte...
S'imaginer que parce que deux chiens se sont battus un monsieur vienne parler tout haut...
S'imaginer qu'un monsieur vienne dire sans même dire pardon, ou Mademoiselle...
Qui au monde dira le contraire et je crois bien que dès ce jour mon aversion pour les Italiens s'affermira à tout jamais.
[Annotation: 1880. Je fais mes excuses aux Italiens.]
Mais ce n'est pas tout encore, ce signor facchino s'approche de la porte de la Promenade...
Dites-moi de grâce ! Dans quel pays du monde on ferait cela parce qu'un chien a mordu un autre.
Enfin que veut-on attendre d'un Italien.