Середа, 27 серпня 1873
A huit heures et demie je suis prête. Je me mets à écrire. A neuf heures et demie je cours avec ma tante chez Worth
commander une robe, c'est à peine ouvert. Ces demoiselles arrivent toutes fraîchement coiffées et les museaux poudrés et plus.
Je finis par ordonner la même que chez Laferrière. De là nous courons à l'hôtel [...] Ce qui la pose et illumine sa figure, c'est cet air de triomphe et cette assurance dans le regard, ce sont ces deux choses qui la font si effroyablement belle pour moi.
La tante se fâche tout le temps:
— Nous serons en retard, dit-elle.
Mais hélas ! nous arrivons à temps et partons... mille tonnerres !!!
Avec nous sont une dame et un monsieur français. Ils vont en Suisse, avec nous jusqu'à Mâcon. Un orage éclate, les éclairs sont terribles [...] mais droite comme une chandelle romaine.
Je lis [...] Voilà un homme dont j'ai été amoureuse ! Et s'il m'aimait, quel triomphe HH
Ne nous laissons pas aller dans le vague !
Dumas y parle du célèbre homme. Il dit "... il prenait son congé de Lady Hamilton, princesse de Bade".
Décidément ce nom a de l'amour [...] même histoire et ainsi de suite. Je m'endors.