Il est impossible de se figurer ce que cet exil dans le Midi est désespérant pour moi. Il me semble que tout va être fini. Moi qui revenais enivrée à l’idée de rester tranquille et de travailler, de travailler ferme, sans relâche, suivre le mouvement... Et puis voilà que de nouveau tout s’effondre ! Et pendant que d’autres iront toujours en avant au milieu de ce Paris artistique, moi je serai là à ne rien faire ou à courir après un tableau en plein air qui est une chose horriblement difficile... Voyez Breslau, ce n’est pas sa paysanne qui lui a valu quelque chose.