Jeudi, 25 juillet 1878

Madame Antonsky est une femme à ménager. Elle, Mme Doubelt et la princesse Galitzine me seront très précieuses si je vais jamais chercher fortune à Pétersbourg, ce qui n’est pas impossible. C’est une bonne réserve pour l’avenir. N’oublions pas non plus Mme Voïeykoff. Avec cela j’en ai plus qu’il n’en faut. Ce soir on a parlé de toutes ces gens de Pétersbourg, Mme Antonsky racontant les extravagances des demoiselles Basilewsky devenues dans la suite princesse Souvoroff, Mmes Doubelt, Galve etc. etc.
Oui, mais tout cela plus tard, en attendant je vais peindre.