Varpahovsky a encore déjeuné chez nous. Je suis assez de mauvaise humeur, je me promène avec mes Grâces. Marie rentre et Giro vient chez moi, et nous nous amusons à cuire des oranges dans la cheminée, et cela nous fait éclater de rire à chaque instant. Au surplus les fenêtres éclairées de Léon nous donnent une idée, et nous jurons en mettant la main sous la cuisse, comme Abraham, d’exécuter cette idée. C’est d’aller la nuit, à quatre heures, quand les méchants sont déjà couchés et les bons ne sont pas encore éveillés, et planter sur la grille du château une immense « Tu pourriras », attaché à un bâton comme les annonces.