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Mercredi, 20 janvier 1875
[Deux feuilles arrachées]Connais-tu le palais où il demeure là-bas Les salles aux lambris d’or et les belles écuries ? où des ducs et des lords M’attirent à chaque instant et je me dis tout bas en me tendant les bras Qui m’attirent jour et nuit Semblant me tendre les bras Qui m’attirent jour et nuit Semblant me tendre les bras Et c’est là seulement que je comprends la vie Et le parc magnifique OÙ chaque jour avec ses arbres si verts si grands si beaux Où passent chaque jour milliers de beaux landaus
Tant d’anges et de démons Défilent à cheval ou bien dans de superbes voitures.
[Note de l’éd. : ici un dessin de Marie dans le journal.]