Il ne pleut pas, et tout le monde accourt à l’exposition. Je viens seule et un peu tard, Paul et Walitsky viennent à ma rencontre. J’ai admiré surtout une truie1 d’une grandeur prodigieuse et si grasse qu’elle ne pouvait pas bouger, avec six petits, énormes et blancs comme elle. Le coq Méphistophélès m’a tellement charmé que je veux l’acheter.
Je fis un tour partout avec ma tante qui est aimable aujourd’hui et le soir je lui ai demandé cinq francs, elle les donna, ô prodige !
Un vieux de la photographie de Nadar est dans le pavillon de Monaco, il a une admiration extraordinaire pour ma personne, j’entre dans le pavillon il vient me saluer et me regarder si drôlement que cela m’a dégoûtée2. Il remercia maman de ce que j’étais venue. Maintenant cela me dégoûte3.
Poznámky
Written in Russian in the manuscript; French translation by the editor.↩
Written in Russian in the manuscript; French translation by the editor.↩
Written in Russian in the manuscript; French translation by the editor.↩