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Mercredi, 22 janvier 1879
J’ai consenti à dîner chez Mouzay à la condition de m’en aller à huit heures et d’être seule invitée avec ma tante.
Pas du tout ! Du monde !
Je suis ennuyée, je pose; mes airs Cassagnac me font vieille, il y avait là deux jeunes filles de dix-neuf à vingt-deux ans qui m’ont dit : vous qui êtes la plus âgée, commencez.
C’est vrai j’étais coiffée comme une dame, j’étais ennuyée, j’avais froid, j’avais les yeux cernés.
Il y avait des hommes... ça des hommes !
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Et puis qu’importe, je suis laide et fanée. Ça n’est pas étonnant après tout. Il ne fallait pas tant crier contre Mlle Acard. Je suis perdue, je veux mourir.
C’est seulement parce que je ne sais pas dire mais je vous jure que ma vie est un des plus atroces tourments qui existent.
Pointes d’épingles, piqûres de moustiques, brûlures à petit feu, le tout interrompu de temps à autre par une de ces bonnes avalanches que j’ai eu le plaisir de recevoir sur la tête.
Enfin ! Que voulez-vous ?