Mercredi, 11 septembre 1878

Le Bois est bien amusant en ce moment. Il y a tout, même deux grands Ducs, même un Larderel à cheval. Tout Rome et Naples et Florence sont ici. On ne fait que rencontrer des figures de connaissance. Larderel m’a donné envie de monter à cheval, j’ai d’ailleurs à prendre une revanche de la partie à ânes de Sorrento.
Il faudrait faire venir mon désormais unique frère.
Je n’ai pas de joie plus grande que lorsque j’entends dire que l’autre frère n’est qu’un tapageur, un insulteur, un., en un mot qu’il n’est pas ce que je regrette. C’est inutile... car au bout d’un instant il force l’attention et la considération et tout le reste. Et je suis si dégoûtée de la vie que je voudrais mourir si je n’avais envie de monter à cheval.