Jeudi 11 janvier 1877

Nous nous sommes promenés avec Pelikan le boiteux, le sourd, l’impotent, et Mme Zurmüllen. Le pauvre vieux s’imagine qu’il est amoureux de cette dame et Nice la calomnie déjà. C’est triste et consolant.
Je patine très bien. Cela devait être. Lewin vint causer avec nous.
Merjeewsky m’a trouvée dans la salle à manger avec tous les autres, habillée en moine et le capuchon rabattu sur les yeux. J’étais lugubre et le petit m’a fait sourire et causer au point que nous sommes allés tous chez moi arranger les glaces pour demain, jusqu’à minuit.
On retient Fortuné en Russie ! Mon père ne répond pas !