Et puis cette vanité, ce monde qui m'attire, cette gloriae cupiditate... J'en ai parlé calmement avec mes mères. Le seul moyen c'est d'amener M. Bashkirtseff avec moi, un maréchal de noblesse c'est toujours quelque chose. Il doit bien me faire cette grâce de me conduire dans le monde, lui qui n'a jamais rien fait pour moi, pour ma mère, qui a nui en tout et toujours. D'ailleurs je ne lui veux pas du mal, je serai une fille douce et aimable pourvu qu'il me fasse revivre ! Je lui donnerai l'argent... Il faut aller en Russie.