Samedi 31 juillet 1875

[Fin de page et deux pages suivantes blanches] Quid evenit ?
Amor et spes qui sunt contraria semper nos agitant. Sumus juvenes et audaces.
[Un dessin de profil, des rangées de chevrons] lacrimosa dies illa. Qua resùrget ex favilla.
Judicàndus homo reus: . mie ergo parce, Deus.
Page griffonnée : plusieurs lignes d'écriture rayées de traits en chevrons, une petite fleur et un profil d'homme à droite
Page de la fin du Livre 37 : lignes barrées, une fleur et un profil Mon Journal, t. 5 (fac-similé) — tome05.docx image 7 (après ¶3585)

Notes

Tiré du Dies irae, la séquence de la messe des morts, dont la strophe porte Judicandus homo reus : / Huic ergo parce, Deus (« l’homme coupable qui doit être jugé : épargne-le donc, ô Dieu »). Le mie de Marie se trouve là où l’hymne a huic ; peut-être une faute pour mihi (« moi »), ou un souvenir du vers suivant, Pie Jesu. ↩