❦
Wednesday, 27 June 1883
At last Rosalie’s wedding is happening — we give our blessing... since she is not leaving me. Her Pitauchard will lodge here; we are giving them a fine room in the basement. We already have the announcement cards. Bojidar will be a witness, I the maid of honour, and an announcement card has been sent to Coco and to Bojidar’s little dog; if we were not in mourning it would all be very jolly.Enfin le mariage Rosalie se fait, nous donnons notre bénédiction... puisqu’elle ne me quitte pas. Son Pitauchard va loger ici, nous leur donnons une belle chambre au sous-sol. Nous avons déjà les lettres de faire-part. Bojidar sera témoin, moi demoiselle d’honneur et on a envoyé une lettre de faire-part à Coco et au petit chien de Bojidar; si nous n’étions pas en deuil ce serait vraiment très gai.
Here is Alice’s reply. I re-reply to her this instant, in few words; I am astonished that she did not notice the manner in which I invited her to dinner, and that she failed to grasp the ironic meaning of my story. As for her “observation” — which amounts to nothing but a repetition of my own words. Quite possible, for I always supply weapons against myself — it is the mark of generous natures.
Voici la réponse d’Alice. Je lui re-réponds à l’instant, peu de mots; je m’étonne qu’elle n’ait pas vu l’air dont je l’invitais à dîner et qu’elle n’ait pas compris le sens ironique de mon histoire. Pour ce qui est de son « observation » qui en serait que la répétition de mes paroles à moi. C’est bien possible car je donne toujours des armes contre moi-même, c’est le propre des caractères généreux.
Copied letter · Lettre de Marie à Alice (passage copié de sa réponse), 27 juin 1883As for the reasons that prompted my letter — it was your letter to Claire, to whom you wrote because you imagined her a greater lady than me. And I find that ungrateful, servile and ridiculous. And I laugh at it, and after all it is not your fault that you have neither wit, nor heart, nor tact. etc. Marie Bashkirtseff
Quant aux raisons qui ont déterminé ma lettre c’est sa lettre à Claire à qui vous avez écrit parce que vous vous êtes imaginée qu’elle est plus grande dame que moi. Et je trouve cela ingrat, servile et ridicule. Et j’en ris et après tout ce n’est pas votre faute si vous n’avez ni esprit, ni cœur, ni tact. etc. Marie Bashkirtseff
But the priest brings us M. de Bellina, a Franco-Russian journalist also in the service of Russia as an informer. He publishes biographies of painters with drawings and portraits etc. Very influential, they say. An utter liar and charlatan — I was exhausted merely from hearing all his promises and boasts. And on top of that, stupid, dirty stories about Bastien, who was supposedly... assisted by the courtesan Valtesse1...
Mais le pope nous amène M. de Bellina, un journaliste franco-russe, également au service de la Russie comme mouchard. Il publie les biographies des peintres avec des dessins et des portraits etc. Très influent à ce qu’on dit. Menteur et charlatan comme tout, j’étais fatiguée rien que d’entendre toutes ses promesses et toutes ses vantardises. En outre de stupides et sales histoires sur Bastien qui aurait été... aidé par la cocotte Valtesse...
Gervex, yes — but Bastien is neither handsome enough nor worldly enough for that. And to think that people confuse, invent, and circulate heaps of slanders about everyone...
Gervex oui mais Bastien, il n’est ni assez beau ni assez parisien pour cela. Et dire qu’on confond, invente, raconte sur tout le monde des tas d’infamies...
Notes
Valtesse de La Bigne (1848–1910), a celebrated Paris courtesan, friend and model of painters such as Manet and Gervex. ↩