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Thursday, 18 December 1879
Here at last is the long-heralded Fête of the French press for the benefit of the flood victims of Murcia and the poor of Paris. We go in a band: Mme de Bailleul, la Mouzay and de Daillens, Maman, Dina and I; Paul (arrived from Russia this morning), Blanc, Alexis and Daniel, la Mouzay’s nephew. Dina and I are very chic. I have a short dress of black satin with panniers of black Spanish lace, a pointed bodice of black damask; a dark chestnut wig, a black mantilla with a sun pinned at one side. Diamonds in my ears and on my arms (bought lately, and which our friends do not know), pearls at my throat and gloves above the elbow. Openwork stockings and black shoes. A velvet half-mask. We lose one another as soon as we arrive.Jeudi 18 décembre 1879
The Hippodrome is very well arranged; it is a real little town. It is midnight when we go in. But kindly acquaint yourselves first of all with the numerous invitations we sent out. And then learn, readers of fifty years hence, that this fête was announced as one of the wonders of our time.
L’Hyppodrome est très bien arrangé, c’est une vraie petite ville. Il est minuit quand nous entrons. Mais veuillez avant tout prendre connaissance de nombreuses invitations que nous avons lancées. Et puis apprenez lecteurs que dans cinquante ans que cette fête était annoncée comme une des merveilles de notre temps.
I take Alexis’s arm and we do not part again, going everywhere and running about with friends of his and people I know only by sight. There are few women in masks. Maman and the two old ladies are unmasked and help to get us recognised by the Gérys, Courtès, etc.
Je prends le bras d’Alexis et nous ne nous séparons plus, allant partout et courant avec ses amis à lui et des gens que je ne connais que de vue. Il y a peu de femmes masquées. Maman et les deux vieilles sont sans masques et contribuent à nous faire reconnaître par les Géry, Courtès , etc.
As for me, I was looking for Joseph and was already beginning to be bored, in spite of my guests, and the little trifling jokes, and the remarks tossed off here and there during our pilgrimage.
Moi je cherchais Joseph et commençais déjà à m’ennuyer malgré mes invités, et les petites drôleries sans importance et les mots jetés ça et là pendant notre pèlerinage.
At one moment, reaching Antinous with my fan over five or six people, I saw him turn towards me, but I no longer know who carried him off.
Un instant, atteignant Antinous avec mon éventail par dessus cinq ou six personnes je l’ai vu se tourner vers moi mais je ne sais plus qui l’a emmené.
I tug my escort about in every direction; at first he begged for mercy, asking me to go less fast, then he grows used to it. We call each other tu, and from holding each other by the arm, talking nonsense and being thrown against each other by the crowd, we are perhaps a little light-headed. It amused me to tease this boy’s youth, and when the crush grew too great I pressed against him, bosom forward, so that he should have this marble, unique in all the world, against his arm, and although there is cloth and damask in between... men are so depraved!
Je tiraille mon cavalier de tous côtés, il demandait grâce d’abord pour que j’aille moins vite puis il s’y fait. Nous nous tutoyons et à force de nous tenir par le bras, de dire des bêtises et d’être jetés l’un contre l’autre par la foule nous avons peut-être la tête quelque peu en l’air. Cela m’amusait de taquiner la jeunesse de ce garçon et lorsque la presse devenait trop forte je me serrais contre lui, la poitrine en avant pour qu’il eût ce marbre unique au monde contre son bras et bien qu’il y ait du drap et du damas entre... les hommes sont si dépravés !
This boy is very well brought up, and besides, to him I am the Virgin Mary in spite of the nonsense I talk. That must have made him uneasy, for that very reason, and then the singing, the music, the crowd, the hot air, the half-naked stall-girls and the swaying hips of the Spanish dancers whom we go to watch by way of a rest; it was then that, half from mischief and half from madness, I beg my escort to put his arm behind my waist to protect me from the crowd, which was pushing us against the guitarists sitting in a circle. The respectful child then says to me those two words which we afterwards turn into a catchphrase: where? Where, my little one? Why, there — and I place his arm so that the hand must needs rest on my right hip: go on, then, do not be afraid, it is because of all these people, it means nothing to me, go on — and I found myself almost in his arms; had he put in a penny’s worth of his own, I would have been there. It is altogether droll when one is sure of one’s man.
Ce garçon est très bien élevé et puis je suis pour lui la vierge Marie malgré les bêtises que je dis. Cela devait l’ennuyer à cause de cela et puis les chants, la musique, la foule, l’air chaud, les vendeuses à moitié nues et les déhanchements des danseuses espagnoles que nous allons voir pour nous reposer, c’est alors que moitié par malice et moitié par folie je prie mon cavalier de passer son bras derrière ma taille pour me protéger contre la foule qui nous poussait contre les guitaristes assis en rond. Le respectueux enfant me dit alors ces deux mots que nous érigeons en scie ensuite: par où ? par où mon petit ? mais par là, et je lui pose le bras dont la main va forcément s’appuyer sur ma hanche droite: allez donc, n’ayez pas peur, c’est à cause de tout ce monde, cela ne me fait rien allez - et je me trouvai presque dans ses bras, s’il y avait mis pour un sous du sien ça y aurait été. C’est tout à fait drôle quand on est sûre du sujet.
But my evening was spoilt without Joseph — what an opportunity to see him close to and talk to him, even if I am recognised; at the Opera that is improper, but here it is merely amusing. We find Paul and Dina again and go and drink champagne in the stables, in stalls decked out with palm branches. Paul calm and bored, Alexis very merry, and Dina and I asking him: where?
Mais ma soirée était manquée sans Joseph, quelle occasion pour le voir de près et lui parler même si je suis reconnue; à l’Opéra c’est inconvenant mais ici seulement amusant. Nous retrouvons Paul et Dina et allons prendre du champagne dans les écuries, dans des box arrangés avec des branches de palmier. Paul calme et ennuyé, Alexis très gai et Dina et moi lui demandant par où ?
— Ah! so that is how it is; well, you will see next time! Besides, it was very disagreeable to me...
- Ah ! c’est ainsi, eh bien vous verrez la prochaine fois ! Du reste cela m’a été très désagréable...
— What!!!
- Comment !!!
— Very disagreeable and agreeable, and that is exactly why it annoyed me, because I cannot tell you why!
- Très désagréable et agréable et c’est justement pour cela que cela m’ennuyait parce que je ne peux pas vous dire pourquoi !
At last we were about to leave when I find Joseph near Sarah’s stall and can at last see him close to and talk with this famous young god. What strikes me first is that he looks old. I am quite willing to allow that it is four in the morning, that he is tired and dull; all the same.
Enfin nous allions nous en aller lorsque je trouve Joseph près de la boutique de Sarah et que je puis enfin le voir de près et causer avec ce fameux jeune-dieu. Ce qui me frappe d’abord c’est qu’il a l’air vieux. Je veux bien admettre qu’il est quatre heures du matin, qu’il est fatigué et éteint, c’est égal.
Distance, at the Chamber of Deputies, had hidden many things from me: first, three crow’s-feet at each eye, then something like a wrinkle or a dimple in each cheek beside the mouth. The eyes are deep-set, chestnut brown, the socket of medium size. The nose a trifle large, and instead of a young beard along the jaws, thickening and twisting into curls at the chin, a plain beard cut à la Mephisto on the cheeks and trimmed to a point. And then a calm, serious air. He takes his duties as private secretary to M. le Président of the Chamber of Deputies seriously.
La distance à la Chambre des Députés m’avait dérobé bien des choses, d’abord trois rides-patte d’oie, à chaque œil, puis comme une ride ou une fossette à chaque joue à côté de la bouche. Les yeux sont, enfoncés, de couleur marron, l’orbite moyen. Le nez un tant soit peu gros et au lieu d’une barbe naissante aux mâchoires et venant s’épaissir et se tordre en anneaux au menton, une simple barbe coupée à la Mephisto sur les joues et taillée en pointe. Et puis un air calme, sérieux. Il prend au sérieux ses fonctions de secrétaire particulier de M. le Président de la Chambre des Députés.
— What, Joseph, and here I have been looking for you for three hours! And what have you been doing all this time — chatting with painted old women? Fie! how vulgar. You received my letter... it must have given you a great deal of trouble, poor friend; you went through all the Chief’s dictionaries to look up the mythological names..
- Comment Joseph, et moi qui vous cherche depuis trois heures ! Et qu’avez-vous fait pendant tout ce temps, causer avec de vieilles maquillées, fi ! que c’est vulgaire. Vous avez reçu ma lettre... elle a dû vous donner bien du mal, pauvre ami, vous avez fouillé tous les dictionnaires du Patron pour y voir les noms mythologiques..
— I know mythology.
- Je sais la mythologie.
— Ah! so much the better.
- Ah ! tant mieux.
— And you, do you know it?
- Et vous est-ce que vous la savez ?
— I do too, but first learn this, dear Antinous: I shall not ask you to pay for nothing at all; I am rich, young and beautiful, I have everything in the world, except you... — But then I count for a great deal, do I? (with a knowing look).
- Moi aussi mais apprenez d’abord ceci cher Antinoüs, je ne vous demanderai pas de me payer rien du tout, je suis riche, jeune et belle, j’ai tout au monde, excepté vous... Mais c’est que c’est beaucoup moi ? avec un air fin.
— That is my opinion too, which is why I came masked on purpose to see you; it is not enough for me to admire you in your carriage, and fidgeting like a monkey at the Chamber, always busy and never doing anything — you very nearly make me squint over there, you are everywhere at once, in the galleries, on the left, on the right.
- Mais c’est aussi mon avis, aussi suis-je venue masquée exprès pour vous voir, je n’ai pas assez de vous admirer en voiture en faisant le singe à la Chambre, toujours affairé et ne faisant jamais rien, vous me faites presque loucher là-bas, tellement vous êtes partout en même temps, aux tribunes, à gauche, à droite.
— But why masked?
- Mais pourquoi masquée ?
— I would much rather see your face.
- J’aimerais bien mieux voir votre visage.
All this in that very proper, very staid manner of the republicans, who affect an extreme politeness along with their coarse exterior.
Tout cela de cet air très convenable, très rangé des républicains qui affectent tout une politesse extrême avec leur extérieur grossier.
— Why? Because I belong to a clerical and Catholic family and I would be cursed if I spoke to you in front of people, young Alcibiades. You have an ugly hat, your ears are too big and your name is Joseph, but that does not stop me being mad about you. Besides, I only came out of the convent yesterday, I am very innocent, and all this bustle, I confess...
- Pourquoi ? parce que j’appartiens à une famille cléricale et catholique et l’on me maudirait si je te parlais devant du monde, jeune Alcibiade. Tu as un vilain chapeau, des oreilles trop grandes et tu t’appelles Joseph mais cela ne m’empêche pas d’être folle de toi. Du reste je sors du couvent hier, je suis très innocente et tout ce mouvement, j’avoue...
At that moment he called over his cousin Guichard (Guichard?!!).
En ce moment il appela son cousin Guichard (Guichard ?!!).
— That proves to me that you never receive declarations — you need an audience at once! Still, this fair-haired one looks every bit as... as you.
- Voilà qui me prouve que vous ne recevez jamais de déclaration, il vous faut de suite un public ! Enfin, ce blond a l’air aussi... que toi.
— Here is a lady who has been properly caught out, he says to Guichard; she does not intrigue me in the least.
- Voilà une dame qui est bien attrapée, dit-il à Guichard, elle ne m’intrigue pas du tout.
— That trick is well known; besides, I have not come to intrigue, I have come to go slumming with a new stratum.
- Elle est connue, cette ficelle-là; du reste je ne viens pas intriguer, je viens m’encanailler avec une nouvelle couche.
— I am convinced that you are charming, but why this mask.
- Je suis convaincu que vous êtes charmante, mais pourquoi ce masque.
— What, at your age a hand like this and a foot like that say nothing to you?...
- Comment à votre âge une main comme celle-ci et un pied comme celui-là ne vous disent rien ?...
— Pardon me, the hand is charming... you are not just out of the convent, since your nails are well kept, he says, taking my hands and feeling the fingers through the gloves; the wrists are delicate...
- Pardon, la main est charmante... vous ne sortez pas du couvent puisque vous avez des ongles bien faits, dit-il en me prenant les mains et en tâtant les doigts à travers les gants; les attaches sont fines...
— Come now, you are the handsomest of men, only you look odd... still, I admire you all the same...
- Voyons, vous êtes le plus beau des hommes seulement vous avez l’air drôle... enfin je vous admire quand même...
— I have seen a foot like yours, but it is in America.
- J’ai vu un pied comme le vôtre, mais il est en Amérique.
— Ah! yes, the two wet nurses in blue dresses whom you seated in the Chief’s box with such solemnity the other day?
- Ah ! oui, les deux nourrices en robes bleues que vous avez placées dans la loge du patron avec tant de componction l’autre jour ?
— No, those were Dutchwomen; but do you know, it is a charming occupation, seating the ladies — people kiss in the corridors...
- Non c’était des Hollandaises mais savez-vous que c’est un charmant métier que de placer les dames, on s’embrasse dans les couloirs...
— With the republican women! You do not know the others, and I am told you are all ill-bred; you, though, look like a prince.
- Avec les républicaines ! Vous ne connaissez pas les autres, et on me dit que vous êtes tous mal élevés; toi pourtant, tu as l’air d’un prince.
— Where have you seen me?
- Ou m’as-tu vu ?
— Why, at the convent, of course! when you came to visit the establishment with Monseigneur Cardinal Guibert...
- Mais au couvent donc ! lorsque vous êtes venu visiter l’établissement avec Monseigneur le cardinal Guibert...
O joy! that cheers him up, he deigns to laugh; perhaps he thinks he has made a conquest.
O bonheur ! cela le déride, il daigne rire, il croit peut-être que c’est arrivé.
— Look, all I can do is show you my ear.
- Tenez tout ce que je puis c’est de vous montrer mon oreille.
— And was it at the convent that they bought you those diamonds?
- Et c’est au couvent qu’on vous a payé ses diamants ?
— Of course — the Jesuits.
- Sans doute, les Jésuites.
— You do not look like someone just out of the convent, not in the least.
- Vous n’avez pas l’air de quelqu’un qui sort du couvent, mais du tout.
That way of taking things! He only woke up when I told him that he drove his horses badly and that his carriage was badly turned out. Oh! that touched him! I no longer remember anything I told him, it is too long; they were waiting for me and watching, Alexis was amused that I had found him at last, and as I was telling that idiot Antinous that I was leaving the convent as a governess, Gabriel brought Dina over to us, saying, as if on purpose:
Cette façon de prendre les choses ! Il ne s’est réveillé que lorsque je lui dis qu’il conduisait mal ses chevaux et était mal attelé. Oh ! cela l’a touché ! Je ne sais plus rien de ce que je lui ai raconté, c’est trop long, on m’attendait et regardait Alexis s’amusait de ce que j’avais enfin trouvé et comme je disais à cet idiot d’Antinoüs que c’est en qualité d’institutrice que je sortais du couvent, Gabriel nous amena Dina en disant comment exprès:
— My dear Arnaud, allow me to introduce a young governess from London who gives English lessons...
- Mon cher Arnaud, permettez-moi de vous présenter une jeune institutrice de Londres qui donne des leçons d’anglais...
— Everyone, then!
- Tout le monde alors !
— I am a stall-girl too, I said.
- Moi je suis aussi vendeuse, dis-je.
— What do you sell? Joseph deigns to enquire.
- Qu’est-ce que vous vendez ? daigne s’enquérir Joseph.
— I sell wit to those who have none.
- Je vends de l’esprit à ceux qui n’en ont pas.
— You have as much as all that? Wit to spare? I had not noticed.
- Vous en avez tant que cela ? A revendre ? Je ne m’en suis pas aperçu.
— That is because you are too stupid to notice other people’s wit.
- C’est parce que vous êtes trop bête pour vous apercevoir de l’esprit des autres.
He is giving a supper for the Comédie-Française, and we say goodbye.
Il donne à souper à la Comédie Française et nous nous disons adieu.
— Allow me, Madame, Gabriel says to me, to set upon your hand the kiss that Joseph ought to have set there.
- Permettez-moi Madame, me dit Gabriel, de déposer sur votre main ce baiser qu’aurait dû y déposer Joseph.
— Oh! republicans do not know how to kiss the tips of ladies’ fingers, I said.
- Oh ! les républicains ne savent pas baiser les bouts des doigts des dames, dis-je.
— Oh yes they do, all the time.
- Mais si, tout le temps.
I ask you whether that is a proper creature!
Je vous demande si c’est un être convenable !
So he is stupid!
Alors il est bête !
— What have you done? Gabriel says to me. He was dazed already; now he is done for.
- Qu’avez-vous fait me dit Gabriel, il était déjà abruti, à présent il est tué.
— He is an idiot.
- Il est idiot.
— Oh, quite — he is not bright.
- Oh oui, il n’est pas fort.
After all, perhaps it was because it was late, he was tired, and besides, no one was intriguing at all; I was perhaps the only one, along with de Daillens, who was strolling about on her own and saying too much, as at the Opera.
Après tout c’est peut-être que c’était tard, il était fatigué, et puis on n’intriguait pas du tout, j’étais la seule peut-être avec De Daillens qui se promenait de son côté et en disait trop comme à l’Opéra.
The place empties towards half past four, and Dina, Alexis and I, arm in arm, in our fur cloaks, go round the whole thing once more, asking every passer-by whether they have not seen Joseph go by, with big ears like this... and when they said no: How I pity you, Monsieur!
Cela se vide vers quatre heures et demi et Dina, Alexis et moi bras dessus, bras dessous, avec nos pelisses parcourons encore une fois le tout en demandant à tous les passants s’ils n’ont pas vu passer Joseph, avec de grandes oreilles comme cela... et comme on disait non : Comme je vous plains Monsieur !
Paul, arms folded, looking limp and sad, followed us, dragging his feet. He is in love and absolutely wants to marry. We were waiting for our cab when I see a landau drive up, and out of it gets Joseph!
Paul, les bras croisés, l’air avachi et triste nous suivait en traînant les jambes. Il est amoureux et veut absolument se marier. Nous attendions notre fiacre quand je vois arriver un landau et il en sort Joseph !
— Joseph! What are you doing here?
- Joseph ! que faites-vous là ?
— I lost my footman and went to fetch my carriage.
- J’ai perdu mon valet de pied et j’ai été cherché ma voiture.
— My dear... a footman!
- Mon cher... valet de pied !
What a specimen. Well, here is Monsieur le Prince Karageorgevitch and here is Monsieur J. Cernaud, both burning to make each other’s acquaintance.
Quel type. Enfin voici M. le Prince Karageorgevitch et voici M. J. Cernaud, tous les deux brûlant de faire connaissance.
Exchange of cards, and at last we go home. It is five o’clock.
Echange de cartes et nous rentrons enfin. Il est cinq heures.
Well, he is not brilliant.
Eh bien il n’est pas brillant.
Géry tells me, and Dina tells me, and Alexis tells me that I dumbfounded him, that I killed him. Very well; I have a ready tongue, and what I say there bears little resemblance to the stupid phrases I set down so clumsily in writing; if I report them, it is to give you Joseph’s, and who knows. Was I stupid, perhaps? Well, then there are two of us... He is not bright, he is not handsome, and his coat fitted him badly; perhaps he is badly made.
Géry me dit et Dina me dit, et Alexis me dit que je l’ai ahuri, que je l’ai tué. Je veux bien, j’ai la langue bien pendue et ce que je dis là-bas ne ressemble pas beaucoup aux bêtes de phrases que je place maladroitement en écrivant; si je les rapporte c’est pour vous donner celles de Joseph et qui sait. J’ai été peut-être bête ? Eh bien c’est que nous sommes deux alors... Il n’est pas fort, il n’est pas beau, et son habit lui allait mal; il est peut-être mal fait.