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Monday, 28 January 1878
As for yesterday evening!.. There are five of us. Dina in black velvet, black lace sleeves, black hair, mantilla and mask. Berthe, Yorke, and Mme de Daillens in black — silk, lace, jet, masks. I in the Capitole gown, very long, trimmed with silver lace — my aunt’s bodice stuffed with four large face towels. Black hair, black gloves, mask, tulle and an immense Chantilly mantilla, black embroidered open-work stockings, small black satin shoes with silver lace.Quant à hier soir !.. Nous sommes cinq. Dina en velours noir, manches de dentelle noire, cheveux noirs, mantille et loup. Berthe, Yorke et Mme de Daillens en noir, soie, dentelle, jais, masques. Moi avec la robe du Capitole, longuissime, garnie de dentelle d’argent, corsage à ma tante dans lequel je place quatre grandes serviettes de toilette. Cheveux noirs, gants noirs, masque, tulle et immense mantille en Chantilly, bas noirs à jour brodés, petits souliers satin noir avec dentelle d’argent.
At once Dina speaks in her natural voice. Ouf! Recognised on the spot, naturally. But he pretends not to have recognised us, and we take advantage of it to make ourselves quite at home and talk like married women. If there were someone to describe the evening it would be a curious and charming memory. There were nuances, reflections, and tangible things... Heavens, yes! Our feet and — alas! — our legs up to the calf. It is terrible to relate — but Paul is so... respectful!
Aussitôt Dina parle de sa voix naturelle. Ouf ! Reconnues à l’instant, naturellement. Mais lui, fait semblant de ne pas nous avoir reconnues et nous en profitons pour ne pas nous gêner et parler comme des femmes mariées. S’il y avait quelqu’un pour décrire la soirée, ce serait un souvenir curieux et charmant. C’étaient des nuances, des reflets et des choses palpables... Mon Dieu oui ! nos pieds et... hélas ! nos jambes jusqu’au mollet. C’est terrible à raconter mais Paul est si... respectueux !
We showed them ourselves...
Nous les avons montrés nous-mêmes...
What I do not understand, though, is the Boyds, who at the Bal de l’Opéra were pinched, touched, kissed... and all while recounting this yesterday (Sunday) before dinner they were dancing the cancan...
Par exemple ce que je ne comprends pas ce sont les Boyd qui au bal de l’Opéra ont été pincées, touchées, embrassées... et tout en racontant cela hier (dimanche) avant dîner, elles dansaient le cancan...
Our Paul — since he calls us his five and his dear women — therefore our Paul spent most of the time on his knees or seated on the carpet at our feet... they were ravishing... only since that evening I am constantly wanting to say foolish things. There was a moment when I laughed and made Cassagnac laugh — but I assure you I understood neither what I said nor what he said to me; yet I believe it must have been something funny. Whereas he had seemed bored the other evening, this evening he was charming. One must say that for a man in such a situation to be neither stiff nor improper and yet to be amusing, he must be — and must have — a great many things.
Notre Paul, puisqu’il nous nomme ses cinq et ses chères femmes, donc notre Paul s’est traîné pour la plupart à genoux ou bien assis sur le tapis à nos pieds... ils étaient ravissants... seulement depuis cette soirée j’ai tout le temps envie de dire des bêtises; il y eut un moment ou j’ai ri et fait rire Cassagnac mais je vous assure que je n’ai compris ni ce que j’ai dit ni ce qu’il m’a dit; je crois pourtant que ce devait être quelque chose de drôle. Autant il avait l’air ennuyé l’autre soir, autant ce soir il l’avait charmant. Il faut vous dire que pour qu’un homme dans une pareille situation ne soit ni raide ni inconvenant et soit amusant il faut qu’il soit et qu’il ait un tas de choses.
Berthe was full of banter and funny; Mme Yorke, taken for Berthe, played the novice; de Daillens held the floor until we had grown a little more at ease.
Berthe a été blagueuse et drôle, Mme Yorke qu’on prenait pour Berthe faisait la novice, de Daillens portait la parole jusqu’au moment où nous étions un peu familiarisées.
It is at tea that we allow ourselves the most licence — I enjoyed myself madly at being able to say anything, and Cassagnac no doubt amused himself at these childish antics... tolerably risqué. I ask for champagne and smoke half an exquisite cigar.
C’est à thé que nous nous permettons le plus, je m’amusais comme une folle de pouvoir tout dire et Cassagnac s’amusait sans doute de ces enfantillages... passablement scabreux. Je demande du champagne et fume la moitié d’un cigare exquis.
What a ravishing house he has, this Turk who gave the preference to my foot. We institute a monthly tea — it is agreed that no one shall unmask. The Colonelle Dina, Georges Berthe, Yorke the novice, and de Daillens, who, the devil knows why, wanted to be called Colette — she tells us while arranging her costume that she was going on my behalf to a man she detested, and she came back enchanted. Dina, with her fine figure and very beautiful in her mask, struck poses for seduction — which prompted Cassagnac to say the most amusing things. We let him perform all his effects with faded flowers and boot-soles; to be sure, by way of compensation he told us he had an entire book entitled Les femmes que l’on n’a pas1: a book from which he reads us a page — a woman of fifty who, instead of saying yes, launched into a whole speech during which the young Bonapartist had time to recover himself and excused himself as best he could for having caused her anxiety.
Quelle ravissante maison il a ce turc qui a donné la préférence à mon pied. Nous instituons un thé mensuel, il est convenu qu’on ne se démasquera pas. La colonelle Dina, Georges Berthe, Yorke la novice et de Daillens qui diable sait pourquoi voulait se nommer Colette, elle nous dit en arrangeant son déguisement qu’elle allait pour moi chez un homme qu’elle détestait et elle en est revenue enchantée. Dina très bien faite et fort belle avec son masque posait pour la séduction, ce qui faisait dire à Cassagnac les choses les plus drôles; nous l’avons laissé faire tous ses effets de fleurs fanées et de semelles de bottines, il est vrai que pour racheter cela il nous a raconté qu’il avait tout un livre intitulé : Les femmes que l’on n’a pas. Livre dont il nous lit une page-une femme de cinquante ans qui au lieu de dire oui a commencé tout un discours pendant lequel le jeune bonapartiste eut le temps de se calmer et s’excusa tant bien que mal de lui avoir causé de l’inquiétude.
Cassagnac knows how to say trifles so tenderly and with such care, such respect and such swagger, that one comes to believe those accents are inspired by oneself alone — when alas they are the fruit of long experience and deep study. Yet I do not deny the natural disposition; without that there would be many of his kind.
Cassagnac sait dire des riens si tendrement et avec tant de ménagement, de respect et de crânerie, que l’on arrive à croire que ces accents sont inspirés par vous seule quand hélas ils sont le fruit d’une longue expérience et d’une étude approfondie. Cependant je ne nie pas les dispositions naturelles, sans cela il y en aurait beaucoup de pareils.
The ravishing bedroom of this Turk, who took me aside and said in that voice of his — you know it, there is no other like it, thick and charming at the same time: I am rarely mistaken, you know — well, you are the only one I should wish to see — and later:
La ravissante chambre à coucher qu’a ce turc qui m’a dit en me prenant à part et avec cette voix que vous savez, il n’y en a pas deux, une voix empâtée et charmante en même temps; je me trompe rarement, tu sais, eh bien tu es la seule que je voudrais voir - et plus tard :
— If I had to choose, it is you I would choose — or else, coming down from this marvellous room (since it is the first man’s bedroom I have ever seen, and it is neither austere nor effeminate).
— Si j’avais à choisir, c’est toi que je choisirais ou bien en descendant de cette chambre merveilleuse (puisque c’est la première chambre d’homme que je vois et qu’elle n’est ni sévère ni effeminée).
— Give me your arm.
— Donne-moi le bras.
— You are mistaken — I am not the Colonelle.
— Tu te trompes, je ne suis pas la colonelle.
— Give it to me all the same.
— Donne quand même.
— I tell you I am not the Colonelle.
— Je te dis que je ne suis pas la colonelle.
— Oh yes you are, yes you are — you are the Colonelle to me; come — and he led me gently aside, letting the others go first. Well, here are several nothings that prove that execution is almost everything. Let us not seek grand compositions for our pictures; let us represent anything at all, the least of things — but let it be true, and it will succeed.
— Mais si, mais si, tu es la colonelle pour moi; viens et il m’emmena doucement laissant passer les autres en avant. Eh bien voilà plusieurs riens qui prouvent que l’exécution est presque tout. Ne cherchons pas de grandes compositions pour nos tableaux, représentons n’importe quoi, la moindre des choses mais que ce soit vrai et cela aura du succès.
I suspect our Paul of having said as much to the others.
Je soupçonne notre Paul d’avoir dit la pareille aux autres.
— As for your name, I am going to whisper it in your ear.
— Quant à ton nom, je vais te le dire à l’oreille.
— Say it.
— Dis.
— But you must give me your word of honour to say yes if I guess correctly.
— Mais tu me donneras ta parole d’honneur de dire oui si je devine.
— Yes.
— Oui.
— Marie.
— Marie.
written across the page
Here is what I have just found in Balzac: Love is not merely a feeling — it is also an art. A simple word, a precaution, a trifle reveals to a woman the great and sublime artist who wishes to touch her heart without withering it. This resembles what I have written here. April 1878
en travers Voilà ce que je viens de trouver dans Balzac : L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est aussi un art. Quelque mot simple, une précaution, un rien révéle à une femme le grand et sublime artiste qui veut toucher son cœur sans le flétrir. Cela ressemble à ce que j’ai écrit ici. Avril 1878
I began to laugh.
Je me mis à rire.
— I shall give you no other.
— Je ne t’en donnerai pas d’autre.
As he was asked at table to make three wishes, he said that above all he wished to be in love — not as he had been, but truly... whereupon Mme Yorke remarked that he was said to be in love with a young Russian girl.
Comme on lui disait à table de former trois souhaits, il dit qu’avant tout il désirait être amoureux pas comme il l’a été mais vraiment... à quoi Mme Yorke répondit qu’on le disait amoureux d’une jeune fille russe.
— With a Hungarian woman! I cried.
— D’une Hongroise ! m’écriai-je.
— With a Swedish woman, cried Dina.
— D’une Suédoise, s’écria Dina.
It was stupid and malicious enough to be Mme Yorke’s doing. But you cannot guess the conclusion.
C’était bien assez bête et méchant pour être de Mme Yorke. Mais vous ne soupçonnez pas la fin.
We arrange to meet at the next Bal de l’Opéra, and I promise to sup with him and join him in his box. Which I seriously intended to do. Do not shudder — Cassagnac inspires in me a confidence so absolute and so amusing that I would go anywhere with him.
Nous nous donnons rendez-vous au prochain bal de l’Opéra et je promets de souper avec lui et d’aller le rejoindre dans sa loge. Ce que j’avais sérieusement l’intention de faire. Ne frémissez pas, Cassagnac m’inspire une confiance si absolue et si drôle que j’irais partout avec lui.
We were all on the salon divan, and Popaul seated at our feet — at mine, which were kissed several times... and I have no shame??!
Nous étions toutes sur le divan du salon et Popaul assis à nos pieds, aux miens qui ont été baisés plusieurs fois... et je n’ai pas honte ??!
— You, he says to de Daillens — with you there is only one thing to be done: here is my hand.
— Toi, dit-il à de Daillens, avec toi il n’y a que cela à faire, voici ma main.
— Gladly, she said, with a fair amount of spirit for a republican.
— Je veux bien, dit-elle avec assez d’entrain pour une républicaine.
— You, the Colonelle — you are good: good at home, good everywhere, gentle, calm, and indifferent. None of this matters much to you.
— Toi, la colonelle, tu es bonne, bonne à la maison, bonne partout, douce, calme et indifférente. Tout cela t’importe peu.
— You... Georges — you have what you need; you are replete, you have found your man; you are sceptical, satisfied, mocking, and teasing.
— Toi... Georges, tu as ce qu’il te faut, tu es repue, tu as trouvé ton homme; tu es sceptique, satisfaite, moqueuse et blagueuse.
— Do you not know, great Paul, I said, that women who are in love and satisfied are teasing, mocking, and sceptical?
— Est-ce que tu ne sais pas grand Paul, dis-je que les femmes amoureuses et satisfaites sont blagueuses, moqueuses et sceptiques.
— Indeed I do — and look at her: she is content, she is digesting her love; nothing to be done with you, Georges — you have found your man.
— Si, je sais, et regardez-là, elle est contente, elle digère son amour, rien à faire avec toi Georges, tu as trouvé ton homme.
— As for you, the novice — you are entirely innocent, or else you have reached the furthest extreme of perversity, which much resembles it... candour, or hardened vice.
— Quant à toi la novice tu es toute innocente ou bien tu es arrivée au plus haut point de la perversité ce qui se ressemble fort... la candeur ou le crime endurci.
— And you — you are the only one with whom there would be something to be done; I am rarely mistaken... well, with you we shall try a liaison2. She is the only one who is free, my dear five women, is she not? Look at the Colonelle — see those arms; well, if I were a wholly material man, her arms and that fine figure might disturb me — but for my part I prefer a pair of feet to twelve thousand naked women; believe me, my women, there is nothing more tedious for a man than...
— Et toi, toi tu es la seule avec laquelle il y aurait quelque chose à faire je me trompe rarement... eh bien avec toi nous allons essayer du collage. Elle est la seule qui soit libre, mes chères cinq femmes, n’est-ce pas ? Regardez la colonelle, voyez ces bras, eh bien si j’étais un homme tout à fait matériel, ses bras et cette belle taille pourraient me troubler, mais moi j’aime mieux une paire de pieds qe douze mille femmes nues, croyez-moi mes femmes il n’y a rien de plus ennuyeux pour l’homme que...
— Being loved...
— D’être aimé...
— Precisely — and for my own part I have had enough of those loves where one... arrives...
— Précisément, et pour mon compte j’ai assez de ces amours où l’on... arrive...
I could tell you so much more! What I am recounting here is not the best of it.
Je vous en dirai tant ! Ce n’est pas le meilleur que je raconte là.
— Guess quickly who I am, said Berthe — I am very hot. Cassagnac approached her, still on his knees, and she was so enraptured that the madwoman, the fool, the idiot removed her mask.
— Devinez vite qui je suis, dit Berthe, j’ai très chaud. Cassagnac s’approcha d’elle toujours à genoux et elle en fut si extasiée que la folle, la bête, l’idiote a ôté son masque.
I confess I did not expect so vicious a piece of stupidity. To be recognised with some doubt — very well; but to unmask!! It was like a cold shower. I rise and go to sit at a distance; Mme de Daillens proposes to leave; the other three imbeciles unmask entirely. Poor Paul thought, I believe, that all these women were about to come to blows — he went from one to the other kissing hands and consoling everyone.
J’avoue que je ne m’attendais pas à une bêtise si méchante. Reconnues avec quelques doutes, bien, mais se démasquer !! Ce fut comme une douche froide. Je me lève et vais m’asseoir au loin, Mme de Daillens propose de partir, les autres trois imbéciles se démasquent tout à fait. Le pauvre Paul crut je crois que toutes ces femmes allaient se battre, il alla de l’une à l’autre baisant les mains et consolant tout le monde.
The escapade had entirely changed its character... To unmask! I approach the writing-desk and write these words, which Cassagnac takes and reads: this is what comes of choosing stupid women for companions. — There is one, he says, indicating me seated apart from the others in an armchair — there is one who is not pleased.
L’escapade changeait entièrement de caractère... Se démasquer ! Je m’approche du secrétaire et écris ces mots que Cassagnac prend et lit : voilà ce que c’est que de choisir pour compagnes des femmes bêtes. Il y en a une, dit-il en me désignant éloignée des autres dans un fauteuil, il y en a une qui n’est pas contente.
— Go to the devil!
— Allez-vous en au diable !
— Oh! that is her favourite phrase. Well then, he added, as if to console me in a low voice — was I not right to say that you were the most gentille of the five!
— Oh ! c’est sa phrase favorite. Eh bien, ajouta-t-il comme pour me consoler tout bas, n’avais-je pas raison de dire que vous étiez la plus gentille des cinq !
written across the page
only gentille now
en travers rien que gentille à présent
— Oh! right, right, I said.
— Oh ! raison, raison, dis-je.
— No doubt right, he resumed, in the most fraternally tender of voices, kissing my hand with that ingenuous and caressing air that is so agreeable.
— Sans doute raison, reprit-il de la voix la plus fraternellement amoureuse et en me baisant la main de cet air ingénu et caressant qui est si agréable.
This man would lead me to the ends of the earth — and I am seriously tempted to try a liaison... More than a brother and less than a lover. It would be amusing.
Cet homme me mènerait au bout du monde et j’ai sérieusement envie d’essayer du collage... Plus qu’un frère et moins qu’un amant. Ce serait drôle.
To whom should I send the number of your box?
A qui faut-il transmettre le numéro de votre loge ?
— To no one.
— A personne.
— Whatever do you expect me to do with it!
— Que voulez-vous donc que j’en fasse !
— But... I thought you would find some arrangement...
— Mais... j’ai cru que vous trouveriez une combinaison...
— What number?
— Quel numéro ?
— 38.
— 38.
He is so conceited that he will never think ill of it, believing — with reason — that one does it for him alone.
Il est si fat que jamais il ne pensera du mal, croyant avec raison qu’on le fait pour lui seul.
I arrived home and delivered terrible speeches on the stupidity of women — before Blanc, who knows we were in disguise but does not know for whom.
Je suis arrivée à la maison et j’ai fait des discours terribles sur la bêtise des femmes, devant Blanc qui sait que nous nous sommes déguisées mais qui ne sait pas pour qui.
Then I undressed entirely, lay down on a mattress on the salon floor, and did not wake until seven in the morning. We stayed nearly two and a half hours at our Paul’s. I gave myself the satisfaction of studying his face at leisure — which is impossible in a drawing room. He is not more handsome than... anything you please — but there are not two faces as remarkable and proud, nor two figures so raffish, so easy, so solemn and so... distinguished — that is not the word as one habitually employs it.
Et puis j’ai tout ôté, je me suis couchée sur un matelas au salon par terre, où je me suis réveillée seulement à sept heures du matin. Nous sommes restées près de deux heures et demie chez notre Paul. Je me suis donnée la satisfaction d’étudier sa figure, ce qui est impossible dans un salon. Il n’est pas plus beau que... n’importe quoi mais il n’y a pas deux figures aussi remarquables et fières et deux tournures aussi canailles, aussi faciles, aussi solennelles et aussi... distinguées, ce n’est pas le mot comme on a l’habitude de l’employer.
That wretched Popaul — I told him he would wear out his lips with all this kissing of hands and feet. It would be a pity, on my word as an honest woman.
Ce misérable Popaul, je lui ai dit qu’il userait ses lèvres à force de baiser les mains et les pieds. Ce serait dommage, foi d’honnête femme.
All the same I had a good time, and I am not displeased with myself.
Tout de même je me suis amusée et je ne suis pas mécontente de moi.
The competition will be judged tomorrow... I am so afraid of being ranked poorly.
Le concours sera jugé demain... J’ai si peur d’être mal placée.
Notes
Literally, The Women One Has Not Had. ↩
In French in the original: collage. 1870s Parisian slang for an informal liaison or cohabitation outside marriage. ↩