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Sunday, 13 July 1873
Dimanche 13 juillet 1873
I slept until eleven, how shameful! Yesterday I reread all my journals from the beginning. I did not read everything, and it took me two hours. I found absurd things in them, of which I am now ashamed.
J’ai dormi jusqu’à onze heures, quelle honte ! Hier j’ai revu tous mes journaux du commencement. Je n’ai pas tout lu et cela m’a pris deux heures. J’y ai trouvé des choses absurdes, dont je suis honteuse maintenant.
Maman and the others went to Monaco; Dina and I with Princess Galitzine at the concert. I am at ease with her; I can say what I think — with others I feel constrained. Before her I can say that I do not like the bourgeois, that I love the nobility, that the society of Nice is too mixed, that one meets clerks, employees, and so forth, that I like to go to the best houses for my dresses — I can criticise at will. Whereas before many others I cannot express my ideas and opinions, for everyone in Nice has more or less these faults. We even touched upon the question of marriage.
Maman etc. à Monaco; moi et Dina avec la princesse Galitzine à la musique. Je suis à mon aise avec elle, je puis dire ce que je pense, avec les autres je me gêne. Devant elle je puis dire que je n’aime pas les bourgeois, que j’aime la noblesse, que la société de Nice est trop mêlée, qu’on y rencontre des commis, des employés etc., que j’aime aller dans les meilleures maisons pour mes robes, je puis critiquer à volonté. Tandis que devant bien d’autres je ne puis dire mes idées et opinions, car chacun à Nice a plus ou moins ces défauts. On a même touché la question du mariage.
— Marry a baker, so long as he is rich; do not look for titles — God preserve us from that.
-- Epousez un boulanger, mais pourvu qu’il soit riche; ne cherchez pas les titres, Dieu nous en préserve.
Elle a probablement cherché le titre et a trouvé cette canaille que son mari. Mon opinion est autre, je déteste les moujiks. J’ai proposé d’aller manger des glaces à La Victoire, en voiture of course et puis nous avons laissé madame chez elle et nous rentrâmes. Paul au théâtre.
Notes
In French in the original: moujiks (the Russian word for peasants). ↩
Most Russian peasants had been serfs until the emancipation of 1861. Among the gentry moujik was also an insult for a coarse, ill-bred man, as here, of the princess’s husband. ↩
“Of course” in English in the original. ↩