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Středa 23. července 1884
Zuřím. Canrobertovi mě nepustí, dokud jim nenamaluji obraz pro Claire. Je to odporné, ale loni jsem se té slabosti dopustila.Mercredi 23 juillet 1884Je suis enragée. Les Canrobert ne me lâcheront pas tant que je ne leur ferai un tableau pour Claire. C’est dégoûtant mais j’ai commis cette faiblesse l’année dernière.
Oh, neřeknou mi to rovnou – ale pošlou ke mně Claire, která mi zabrání pracovat. S hněvem v srdci se rozhoduji dát jim nyní sedm dní!
Oh ! ils ne me le demanderont pas carrément, mais ils m’enverront Claire qui m’empêchera de travailler. C’est la rage au cœur que je me décide de leur donner sept jours maintenant !
Neudělám-li jim ho, nebudu mít v zimě klid. Claire tu bude stále. A jak se jí zbavit. Ale až bude jejich obraz hotov, snadno se jí zbavím. To je přece odporné a nechutné.
Si je ne le leur fait pas je n’aurai pas la paix cet hiver. Claire sera toujours là. Et comment s’en défaire. Mais leur tableau fait je m’en débarrasserai facilement. C’est tout de même ignoble et dégoûtant.
A je to moje vina! Nezbývá než se rozkmotřit, nebo se podvolit.
Et c’est ma faute ! Il n’y a plus qu’à se brouiller ou à s’exécuter.
Je to k zuření, k zuření, k zuření.
C’est rageant, rageant, rageant.
A přitom je můj obraz načrtnutý a modely nalezené. Běhám od pěti hodin ráno po La Villette a po Batignolles – Rosalie oslovuje lidi, na které jí ukáži. Věřte, není to snadné ani pohodlné.
Et mon tableau qui est esquissé, les modèles trouvés. Je cours depuis cinq heures du matin à la Villette et aux Batingolles, Rosalie aborde les gens que je lui désigne. Allez ce n’est pas facile ni commode.