Čtvrtek 22. května 1879
Zase nějaké pletichy kvůli té obludě… Policie ho už už chce vypovědět a myslím, že se za něj matka přimluví. Žádné komentáře, že ne?# Jeudi 22 mai 1879
Elle a reçu une dépêche de cet homme et quand j'ai demandé à la voir elle l'a déchirée. S'il n'y avait rien eu de mal elle n'aurait pas fait cela. Enfin que voulez-vous que je vous dise ? C'est infâme... Je leur ai fait une scène pas trop violente et on ne s'est ému que quand j'ai menacé d'écrire au Préfet. Oh ! alors on s'est ému. C'est que je crois qu'on a fait des démarches auprès du Préfet. Moi, tout cela m'a tuée pour aujourd'hui, mon indignation de voir tous ces mensonges et toutes ces saletés
Nous sommes allées chez les Gavini où il y avait assez de monde puis chez les Souza et les Karageorgevitch.
Monsieur et Madame Lacon sont venus nous voir. Florence est toujours gentille. Je tombe de fatigue.
— Un article du "Pays", et ma foi très fort.
— Lisez-vous les journaux Mademoiselle ? me dit Julian ce matin.
— J'allais vous le demander Monsieur.
— Ah ! ha ?
— Oui.