Čtvrtek, 22. srpna 1878
# Jeudi, 22 août 1878
Je commence à croire qu'on n'aura jamais la patience de lire ce manuscrit. Ce matin j'ai acheté la photographie de Paul de Cassagnac, il y est assis et reposé comme la statue de la République dans le discours de M. de Marcère. Je l'ai placé sur la cheminée à côté de Gambetta et je dois avouer qu'il me trouble plus que Gambetta.
Je commence à croire qu'on n'aura jamais la patience de lire ce manuscrit. Ce matin j'ai acheté la photographie de Paul de Cassagnac, il y est assis et reposé comme la statue de la République dans le discours de M. de Marcère. Je l'ai placé sur la cheminée à côté de Gambetta et je dois avouer qu'il me trouble plus que Gambetta.
Mais il m'a suffi d'un instant pour voir que mes craintes quand à sa graisse sont exagérées et qu'il n'y a pas que son moral qui me charmait. Il m'a semblé qu'il allait parler et j'ai rougi. Cette figure énorme, belle, insolente, tranquille, avait le privilège de me tenir en respect et j'éprouvais une certaine émotion chaque fois qu'il ouvrait la bouche... Si c'était permis j'en serais folle.
Mais il m'a suffi d'un instant pour voir que mes craintes quand à sa graisse sont exagérées et qu'il n'y a pas que son moral qui me charmait. Il m'a semblé qu'il allait parler et j'ai rougi. Cette figure énorme, belle, insolente, tranquille, avait le privilège de me tenir en respect et j'éprouvais une certaine émotion chaque fois qu'il ouvrait la bouche... Si c'était permis j'en serais folle.