Napsala jsem Domenice a odpověděla jsem Yssayevičovi — přičemž při psaní tomuto poslednímu dbám na to, abych slova rozestupovala, aby dopis vypadal delší.

J'ai écrit à Domenica et répondu à Yssayevitch, ayant soin en écrivant à ce dernier d'écarter les mots pour que la lettre paraisse plus longue.

V jedenáct hodin mě máma vzala do kostela a za obědem přišla Daniloffová vylíčit, že k ní přišel jistý pan Bonnet nebo Bonnin, přítel všech kněží a kumpán veškerého mnišstva,

A onze heures maman m'emmena à l'église et, à déjeuner, la Daniloff est venue raconter qu'elle avait reçu une visite de la part d'un M. Bonnet ou Bonnin, l'ami de tous les prêtres et le compère de tous les moines, qui est venu lui demander l'adresse de la famille Bashkirtseff pour s'adresser à elle pour une œuvre de bienfaisance et, en même temps, il fit toutes les questions imaginables, ayant commencé par demander si c'était les mêmes Bashkirtseff dont la demoiselle devait épouser Audiffret. La Daniloff lui répondit à tout et vint chez nous où elle passa toute la journée avec sa petite Jeanne.

Velmi mě obtěžuje to, jak moje matky hubují služebnictvo, a bezpříčinné výkřiky dědečka.

Je suis très agacée par les gronderies de mes mères avec les domestiques et par les hurlements sans cause de grand-papa.

Mám v kapse obálku s adresou a s růží uvnitř, ale kvůli dešti jsem nevyšla.

J'ai dans ma poche l'enveloppe avec l'adresse et une rose dedans, mais je n'ai pas pu sortir à cause de la pluie.

A pak mi cosi říká, že je po všem a že z toho vzejde jen stud a slzy. Co je přirozenějšího?

Et puis quelque chose me dit que tout est fini et que je n'en aurai que honte et larmes. Quoi de plus naturel ?

Říkají mi, že jsem do něho zamilovaná. Přála bych si, aby to byla pravda — mohla bych se pak vdát z lásky a vše bylo řečeno. Ale takto — jak si vzít Pietra, když Děmidov ze San Donata kupuje obrazy za pětatřicet tisíc franků!

On me dit que je suis amoureuse de lui. Je voudrais bien que ce fût vrai, j'aurais pu alors me marier par amour et tout serait dit. Tandis qu'à présent, comment épouser Pietro quand Demidoff de San Donato achète des toiles de trente-cinq mille francs !

Teď se spokojuji se saténovými pokoji a pěkným nábytkem — ale to jen prozatím. Žena s mými chutěmi nemůže nemilovat obrazy, sochy, bronzy, diamanty, zkrátka krásné věci.

A présent je me contente de chambres de satin et de beaux meubles, mais ce n'est qu'attendant. Une femme avec mes goûts ne peut ne pas aimer les tableaux, les statues, les bronzes, les diamants, les belles choses en un mot.

Je to nutné pro ni, je to nutné pro mě; nemohu slyšet bez závisti, že ten a ten koupil ten a ten obraz nebo umělecký předmět — není to banální závist, nýbrž vrozené touhy bytosti s vkusem.

Il lui faut tout cela, il me faut tout cela, je ne puis entendre sans envie que tel et tel a acheté tel tableau, ou tel objet d'art ; ce n'est pas une envie banale, mais bien les aspirations innées d'une créature de goût.

Jak se mohu spokojit se šaty! Odpornost!

Comment puis-je me contenter de robes ! Saleté !

Tím, že přijmu Antoneliho, odsuzuji se k průměrnosti navěky. Na nejisté dědictví spoléhat nelze. A co kdyby Bůh, aby mě potrestal za všechny ty výpočty, dal Antoneliho jiné a udělal z něj milionáře, jak pravil Visconti?

En prenant Antonelli, je me condamne à la médiocrité à perpétuité. On ne peut pas compter sur des héritages incertains. Et si Dieu pour me punir de tous ces calculs donnait Antonelli à une autre et le faisait millionnaire comme a dit Visconti ? Voilà qui serait une bonne farce et que je mériterais, en conscience.

Dobře, mluvím upřímně: Pietro mě miluje, řekl mi to a vím to, atd. atd. Část jeho lásky se přenesla na mě — ale nebyla to já, kdo si toho všiml, nebyla to já, kdo za ním běžel; jedním slovem, byl mi skoro lhostejný, do té míry, že pro Audiffreta v mém srdci bylo mnohem více než pro něj. Bylo to v době, kdy jsem hledala někoho; někdo mě miloval, nechala jsem to plynout, okouzlil mě, okouzluje mě i dnes. Ale hledám-li jak chci a vzpomínám-li si, nenalézám jediný okamžik, kdy by mi byl Antonelli zcela po chuti. Vždy jsem na něm nacházela něco k výtce — hned jeho ruce, hned jeho pomalou, lhostejnou, jezuitskou chůzi, hned jeho pleť, hned... cokoli. Zatímco Audiffreta se mi stávalo, že jsem ho shledala dokonalým. Stručně: byla jsem zamilována do Émila, ať říkám cokoli — a přijedouc do Říma hledala jsem někoho, kdo by mě rozptýlil, odškodnil, pomstil; kdo by ukázal mně i mým blízkým, že Audiffret nic neznamená. Proto jsem se dala do díla s proklamováním velké lásky k cardinalinovi. Dokud jsem se nedozvěděla, že on mě miluje — tehdy... neříkám, že by mi byl lhostejný, bylo by to lhaní — ale tehdy... tehdy mě miloval a, jak jsem již řekla, jeho láska se na mě přenesla. A kdo ví? Snad ho miluji. Na mou věru Mariinu — nevím. Suďte sami podle mého jednání.

Tenez, je parle franchement ; Pietro m'aime, il me l'a dit et je le sais etc. etc. cet amour a déteint en partie sur moi, mais ce n'est pas moi qui l'ai remarqué, ce n'est pas moi qui ai couru après lui, en un mot il m'a été presque indifférent, au point que pour Audiffret il y a eu bien plus que pour lui dans mon cœur. C'était dans un moment où je cherchais quelqu'un, on m'a aimée, j'ai laissé faire, j'ai été enchantée, je le suis encore. Mais j'ai beau chercher, me souvenir, je ne trouve pas un instant pendant lequel j'eusse trouvé Antonelli tout à fait à mon goût. Je trouvais toujours quelque chose à critiquer en lui, tantôt ses mains, tantôt sa démarche lente, nonchalante, jésuite, tantôt sa peau, tantôt... n'importe quoi. Tandis qu'il m'est bien souvent arrivé de trouver Audiffret parfait. Bref, j'ai été amoureuse d'Émile quoique je dise et en arrivant à Rome je cherchais quelqu'un pour me distraire, me dédommager, me venger, montrer à moi-même et aux miens qu'Audiffret n'était rien. C'est pour cela que je me suis mise en devoir de proclamer un grand amour pour le cardinalino*. Jusqu'à ce que j'eusse appris qu'il m'aimait, alors... je ne dis pas qu'il m'eût été indifférent, ce serait mentir, mais alors... alors il m'a aimée et, comme je l'ai déjà dit, son amour a déteint sur moi. Et qui sait ? peut-être que je l'aime. Foi de Marie, je n'en sais rien. Voyez vous-mêmes par ma conduite.

To bylo před třemi dny. Patton přišel k Daniloffové.

Il y a trois jours de cela. Patton est venu chez la Daniloff.

— Jistě víte, řekl jí, že slečna Bashkirtseff se vdává za hraběte Antoneliho, protože je to rozhodnuto.

— Vous devez savoir, lui dit-il, que Mlle Bashkirtseff se marie avec le comte Antonelli, puisque c'est décidé.

Odpověděla, že o tom nic neví — načež slavný konzul dodal, že dělám chybu, že se nevdávám.

Elle répondit qu'elle n'en savait rien, alors l'illustre consul ajouta que j'avais tort de ne pas me marier.

— Hezké ženy, řekl, nejprve všemi pohrdají, opojeny svými úspěchy, a nakonec se vdají za nehezkáče, na které by předtím ani nepohleděly.

— Les jolies femmes, dit-il, méprisent d'abord tout le monde, enivrées par leur succès et finissent par épouser des vilains qu'elles n'auraient pas voulu regarder avant.

Ten drahý konzul — jen pohleďte na tu něžnou starostlivost! Hle, člověk, který bez vyzvání může klidně posílat rozkošná dobrozdání. Doufám, že ví, co se dělá s lidmi, kteří se obírají takovými službami, a bude se tiše držet stranou.

Ce cher consul, voyez quelle tendre sollicitude 1 En voilà un qui sans être prié peut bien envoyer de charmants renseignements. J'espère qu'il sait ce qu'on fait aux gens qui s'occupent à rendre de pareils services et se tiendra coi.

Nuže, co ještě říci? Ach ano — M. di Clavesana mě pověřil dopisem pro M. de Laurentiho, a já dnes ten dopis odeslala.

Voyons, qu'y a-t-il à dire ? Ah ! oui, M. di Clavesana m'avait chargée d'une lettre pour M. de Laurenti et j'ai envoyé aujourd'hui cette lettre.

Co se týče mého vlastního dopisu, ten je v kapse. Tato obálka s mým rukopisem odeslaná z Nice mě může časem kompromitovat... bah! Budu muset jen říci pravdu. Poslala jsem jen květ.

Quant à ma lettre à moi, elle est dans ma poche. Cette enveloppe avec mon écriture venant de Nice peut me compromettre plus tard... bah ! je n'aurai qu'à dire la vérité. J'ai envoyé une fleur seulement.

A přece jsem byla opravdu pohnutá, když přišel ten den, v předvečer odjezdu. Právě mi řekl: buďte mou ženou. Zrudla jsem a nevěděla, kam se dívat.

Pourtant j'étais bien véritablement émue lorsqu'il est venu le jour, la veille du départ. Il venait de me dire : soyez ma femme. J'étais rouge et ne savais où regarder.

— Konečně, řekla jsem, nemluvme o tom dál — odjíždím a je po všem.

— Enfin, dis-je, n'en parlons plus, je pars et c'est fini.

— Ne, zvolal s návalem, po němž jsem dychtila již dlouho a jejž jsem si zoufale přála vidět po každé z vět, které jsem právě pronášela. Ne, zvolal, to není konec! Protože přijedu do Nice. Mluvil jsem o tom s matkou. Vy přece chápete, že to takto nemůže trvat! Přijedu do Nice.

— Non, s'écria-t-il avec un élan que je désirais depuis longtemps et que je me tourmentais de ne jamais voir après chacune de mes phrases dans le genre de celles que je venais dire. Non, s'écria-t-il, ce n'est pas fini ! Car je vais aller à Nice. J'en ai parlé à ma mère. Vous comprenez bien que cela ne peut pas durer ainsi ! J'irai à Nice.

— Ale, řekla jsem, za měsíc jedu do Ruska.

— Mais, dis-je, dans un mois je vais en Russie.

— Inu — učiním vše na světě, abych vás následoval.

— Eh bien je ferai tout au monde pour vous suivre.

— Vzpamatujte se, pane!

— Y pensez-vous, Monsieur !

— Ne, řekl a usedl zpět, nezlobte se. Kdybyste věděla, jak vás miluji.

— Non, dit-il en se rasseyant, ne vous fâchez pas. Si vous saviez comme je vous aime.

— Nechci o tom více slyšet!

— Je ne veux plus en entendre parler !

— Vždy — ale vy přece víte, že vás miluji; to jste uhádla, že ano?

— Toujours, mais vous savez que je vous aime, vous l'avez bien deviné ?

— Říkal jste mi to tolikrát.

— Vous me l'avez dit tant de fois.

— Ano — ale pak jsem vždy říkal věci, které vás měly přimět myslet si, že vás nemiluji. Nevím proč jsem to dělal.

— Oui mais après je disais toujours des choses pour vous faire croire que je ne vous aime pas. Je ne sais pas pourquoi je faisais cela.

Aniž si to uvědomoval, odpovídal na starý a tajný neklid, který jsem chovala ohledně tónu, jejž přijímal po každém miluji vás.

Sans s'en apercevoir il répondait à une ancienne et secrète inquiétude que j'avais sur le ton qu'il prenait après chaque *je vous aime.*

— Dost, pane, odjíždím.

— Assez, Monsieur, je pars.

— Ano — ale kdybych přijel do Nice..., ptal se.

— Oui, mais si je viens à Nice..., demanda-t-il.

— Nuže, řekla jsem, hledíc na koberec vlhkýma očima, nuže přijedete-li do Nice, budete vítán — a bezděčně jsem snížila hlas. V tu chvíli se zeptal, zda ho miluji, načež jsem nechala svou hlavu sklouznout na jeho rameno.

— Eh bien, dis-je en regardant le tapis avec des yeux tout humides, eh bien si vous venez à Nice, vous serez le bienvenu, et je baissai involontairement la voix. C'est en ce moment qu'il me demanda si je l'aimais à la suite de quoi je laissai aller ma tête sur son épaule.

Byla jsem při psaní poněkud rozrušená a trochu jsem to zamotala. Ostatně jsou to věci malé důležitosti — pár zapomenutých slov, nic víc.

J'étais assez troublée en écrivant et j'ai un peu embrouillé. D'ailleurs ce sont choses de peu d'importance, quelques mots oubliés, voilà tout.

Byla jsem tehdy šťastná — nikoli z lásky, ale z triumfu, neboť jím vždy bylo. Muž nemůže ženě prokázat větší čest než tou, že ji požádá o ruku.

J'étais heureuse alors non pas d'amour, mais de triomphe, car c'en était toujours un. Un homme ne peut pas faire à une femme un plus grand honneur que celui de la demander en mariage.

Dříve jsem nechápala celý dosah tohoto počinu.

Avant je ne comprenais pas toute l'importance du procédé. '

Proč to vše říkám? Abych dokázala, že Antoneliho nemiluji? To je zbytečné — pravdu musí každý vidět sám.

Pourquoi dis-je tout cela ? Est-ce pour prouver que je n'aime pas Antonelli ? Voilà qui est inutile, on doit bien voir soi-même la vérité.

— Říkáte, že nebudu přijat v Nice, řekl.

— Vous dites que je ne serai pas accepté à Nice, dit-il.

— Ano, říkám to.

— Je le dis.

— Nenávidíte mě?

— Vous me détestez ?

— Řekla jsem, že vás moji rodiče nepřijmou jako nápadníka, a opakuji to — ale říkám vám, že jako známý budete dobře přijat. Jen si věci nepleťte, nemyslete si, že jsme vaši, protože jsme milí

— J'ai dit que vous ne seriez pas accepté comme prétendant par mes parents et je le répète, mais je vous dis que, comme connaissance, vous serez bien traité. Seulement ne confondez pas, ne pensez pas que l'on soit à vous si l'on est aimable, ma mère est aimable avec tout le monde, il ne faut pas vous tromper sur son accueil.

Neudělala jsem dobře, že jsem to řekla — a další věci podobného rázu?

N'ai-je pas bien fait de dire cela et d'autres choses encore dans le même genre ?