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Neděle 31. října 1875
Dimanche 31 octobre 1875
Prudce se proberu, vejdu do umývárny, vyskočím na převrácenou vanu, otevřu vikýřek, který ústí do chodby, ve které je okno přímo naproti, a pustím se nicejsky do řeči se ženami z rue de France.
Je me réveille en sursaut, entre dans le cabinet de toilette, saute sur mon bain renversé, ouvre la petite lucarne qui donne dans le corridor, dans lequel il y a une fenêtre juste en face, et me mets à parlementer en niçois avec les femmes de la rue de France.
„Co jste to v noci dělala, slečno?“ ptá se užaslá Léonie.
— Mais qu’avez-vous donc fait cette nuit, Mademoiselle ? demande Léonie ébahie.
„Ale spala jsem!“
— Mais j’ai dormi !
„Ale ne, musela jste studovat nicejsky.“
— Mais non, vous avez dû étudier le niçois.
„Vůbec ne, přišlo to samo od sebe, sotva jsem se probudila, hned jsem tak mluvila.“
— Pas du tout, cela m’est venu tout seul en me réveillant, j’ai tout de suite parlé.
Je to děsivé, jak mluvím jako ten Nicejec, jako ten krásný Nicejec.
C’est effrayant comme je parle comme le Niçois, comme le beau Niçois.
Panebože! Spravedlivé nebe! Je možné zapomenout, že jsme včera s Giroflé nechaly Dinu a Marii odejít, pak znovu vyšly, prohlédly všechny keře a uskutečnily svůj malý plán. Hodily jsme šest kamenů a jedna lucerna kousla do trávy. To je ono!
Bon Dieu ! Juste ciel ! Est-il permis d’oublier que hier avec Giroflé, ayant laissé passer Dina et Marie, nous sommes ressorties, nous avons visité tous les buissons, et nous avons exécuté notre petit projet. Nous avons lancé six pierres et un réverbère mordit la poussière. C’est chic !
Protože nic nedovedu zatajit, vyprávím vše a dostanu vyhubováno, na což odpovídám hloupostmi.
Ne pouvant rien cacher je raconte tout et je reçois une grondée [sic] à laquelle je réponds par des bêtises.
Hubujte, mámo, hubujte, teto, hubujte všichni! To je na tom to nejsladší.
Grondez, maman, grondez, ma tante, grondez tous ! C’est le sucre de la chose.
Nebylo by na tom nic hezkého, kdyby vám to připadalo přirozené a patřičné.
Il n’y aurait rien de joli si vous trouviez cela naturel et comme il faut.
Nemám snad pravdu?
N’ai-je pas raison ?
Prší, Giroflé přichází ke mně po promenádě (já jsem nevyšla), po promenádě s Dinou a Marií, a zavřeme se, abychom se cvičily v plivání na cíl.
Il pleut, Giroflé vient chez moi après la Promenade, (je ne suis pas sortie), après la Promenade avec Dina et Marie, et nous nous enfermons pour nous exercer à cracher au but.
Giroflé je holka jako cukroušek, čím dál víc se sbližujeme; dělá rozkošné poznámky.
Giroflé est un sucre de fille, nous nous lions de plus en plus; elle fait des remarques adorables.
Mé Grácie se strojí u nás.
Mes Grâces font toilette chez nous.
Jak je ta Giroflé komická! Prorazila okenní tabuli kolenem, aby viděla Bibiho, a v kočáře, když jí řekli: „Tamhle Pépino!“ — se vrhla k oknu, ale sklo bylo vytažené a narazila obličejem do skla.
Qu’elle est drôle cette Giroflé ! Elle a enfoncé un carreau du genou pour voir Bibi, et en voiture comme on lui avait dit: Voilà Pépino ! Elle s’est précipitée vers la fenêtre mais la glace était levée et elle a donné avec la figure contre la glace.
Kolem čtvrt na deset máme vážné obavy! Co kdyby nepřišli!
Vers neuf heures un quart nous avons des inquiétudes sérieuses ! S’ils ne venaient pas !
Připravovat se nadarmo! Když jsme si zatancovaly a zazpívaly s Cokem, jdeme zase nahoru ke mně vyhlížet z okna.
Nous préparer en vain ! Nous remontons chez moi pour guetter à la fenêtre, après avoir dansé et chanté avec Coco.
Dělám pasiáns, karty říkají ano a Giroflé vlétne jako bomba a ohlásí je.
Je fais une réussite, les cartes disent, oui et Giroflé entre comme une bombe et les annonce.
Ale představte si můj údiv — ten drahý Bibi, co onehdy řekl: „Tak v neděli se sejdeme u nás?“ — načež jsem mu odpověděla: „Ne u vás, ale u nás.“ Ten drahý Bibi nám přivádí pana Sommiera. To je zvláštní.
Mais quel est mon étonnement, ce cher Bibi qui a dit l’autre jour: « Alors dimanche on se réunit chez nous ? ce à quoi je lui ai répondu; Pas chez vous , mais chez nous ». Ce cher Bibi, nous amène M. Sommier. C’est bizarre.
V pátek, když byl u nás Saëtone, ptala jsem se ho na pana Sommiera — Berthe mi o něm píše v dopisech. Ale to není důvod ho sem takhle přivádět bez varování.
Vendredi, quand Saëtone était chez nous je lui ai demandé de M. Sommier, Berthe m’en parle dans ses lettres. Mais ce n’est pas une raison pour l’amener ainsi à brûle-pourpoint.
Pan Sommier je pětatřicetiletý muž, hubený a anglického vzhledu1.
M. Sommier est un homme de trente-cinq ans, sec, et english-looking.
Pépino, Bihovetz, Ricardo, Galula a Bibi jsou tu.
Pépino, Bihovetz, Ricardo, Galula et Bibi sont là.
Žádný Saëtone. Bohužel! Bohužel! Bohužel!
Point de Saëtone. Hélas ! hélas ! hélas !
Ach! Ale kdo mi ho zmlátí, kdo mi ho zmlátí? Ne Saëtona — ale Audiffera, Záhadného Emila!
Oh ! mais qui me le rossera, qui me le rossera ? Pas Saëtone, mais Audiffer, le Surprenant Emile !
Je to zvíře, zvíře, které vás velice baví, slečno!
C’est un animal, un animal qui vous amuse beaucoup, mademoiselle !
Pépino je dočista zkrocený a začíná být příjemný.
Pépino est domestiqué tout à fait, et il devient agréable.
Chudák Fiouloulou!
Pauvre Fiouloulou !
Víte, proč říkám chudák Fiouloulou! Příliš hubený panáček na to, abych o něm mluvila víc.
Vous savez pourquoi je dis, pauvre Fiouloulou ! Trop maigre seigneur, pour que j’en parle davantage.
„Při tanci trochu moc svírám,“ řekl Audiffer, „ale jinak by tanec nebyl žádné potěšení.“
Je serre un peu trop en dansant, dit Audiffer, mais autrement il n’y aurait pas de plaisir de danser.
Slyšíte!
Vous entendez !
Skutečně mi svírá pas a ruku, to je cukroušek!
En effet il me serre la taille et la main, que c’est un sucre !
Je mi zima, je po druhé hodině, ale tolik chci dnes večer psát.
J’ai froid, il est deux heures passées, mais je veux tant écrire ce soir.
Konec trucování, konec hněvů! Konec grimas! Nedá se to dělat, jak jsem chtěla — při sebemenší příležitosti je tak milý, že tvářit se nevlídně by bylo směšné.
Plus de bouderies, plus de fâcheries ! Plus de grimaces ! Pas moyen de faire comme je voulais, à la moindre chose, il devient si aimable que faire mauvaise mine serait ridicule.
Znovu žádá taroty. Řeknu mu čísla a on čte vysvětlení v knížce.
Il me demande encore les tarots. Je lui dis les numéros et il lit l’explication dans le petit livre.
Dvakrát mu vyjde, že někoho unese.
Deux fois il lui prédit qu’il enlèvera quelqu’un.
„To sedí!“ říká.
— J’applique ! dit-il.
„Úplně vedle, pane.“
— Tout de travers, Monsieur.
„Dále, že se zaplete se špatnou ženou, to taky dvakrát.“
— Ensuite, qu’il se liera avec une mauvaise femme, cela aussi deux fois.
„Podívejte, pane, to je k popukání! Čtěte.“
— Tenez, Monsieur, c’est trop drôle ! lisez.
„Ano, ano,“ říká, „ale ne, to nic není.“
— Oui, oui, fait-il, mais non, ce n’est rien.
Jsme spolu úplně zadobře, ani stín, ani skvrna — ještě si na to nejsem zvyklá.
Nous sommes tout à fait bien ensemble, plus une ombre, plus une tache, je n’y suis pas encore bien habituée.
Ta ubohá zamilovaná nás desetkrát přijde vyrušit a prosit, abychom přestali, abychom šli tančit. Ale já si z ničeho nic nedělám. Chudák Olga!
Cette pauvre amoureuse vient dix fois nous interrompre, et prier de cesser, d’aller danser. Mais je ne tiens compte de rien. Pauvre Olga !
Ale tu najednou tarot říká, že ten muž je zamilovaný do blondýnky.
Mais voilà qu’un tarot dit que l’homme est amoureux d’une fille blonde.
„To sedí! To sedí! Tohle je pravda.“
— J’applique ! j’applique ! ça c’est vrai.
„Ne, ne tohle, ale to druhé.“
— Non, pas ça, mais l’autre.
„Víte,“ řekl Olze, která se zase přibližuje, „jsem zamilovaný do blondýnky, to sedí — je to pravda.“
— Vous savez, dit-il à Olga qui s’approche encore, je suis amoureux d’une fille blonde, j’applique, c’est vrai.
„To vůbec není pravda,“ říkám, „dáváte přednost té druhé.“
— Ce n’est pas vrai du tout, dis-je, vous préférez l’autre.
„Ach! Ale vůbec ne, ta druhá... to je, no tak! Mám radši tady. Ta druhá, tu nechci.“
— Oh ! mais pas du tout, l’autre... c’est, enfin ! j’aime mieux ici. L’autre, je ne veux pas l’autre.
„Tam je to snazší, tam je to aspoň možné, zatímco tady nic nedostanete, nikdy!“
— Là c’est plus facile, seulement c’est possible, tandis qu’ici vous n’aurez rien, jamais !
Tančí se dál, tančí se dál, a já s Bibim — znovu mi říká, že je zamilovaný do té blonďaté osoby.
On danse encore, on danse encore, et moi avec Bibi, il me dit encore qu’il est amoureux de la personne blonde.
„To není pravda!“
— Ce n’est pas vrai !
„Ach!“
— Oh !
Stále v tanci.
Toujours en dansant.
Pak ten šašek nakreslí srdce probodené šípem.
Puis ce bouffon dessine un cœur traversé d’une flèche.
„To jsem já,“ říká.
— C’est moi cela, dit-il.
„Od kdy, pane?“
— Depuis quand, Monsieur ?
„Ach! Ale vy nevíte, co znamená: ‚Od kdy, pane?‘“
— Ah ! mais vous ne savez pas ce que veut dire: « depuis quand, Monsieur » ?
Přísahala jsem si, že za takových okolností řeknu jako první právě tohle, stokrát jsem to doma vyprávěla a všichni se tomu smějí.
J’ai juré que ce serait mon premier mot dans ces circonstances, et je l’ai cent fois raconté à la maison, et on rit de cela.
„Řekla jsem od kdy? Teto,“ říkám jí cestou, „teto, řekla jsem: ‚Od kdy!‘ To je cukroušek.“
— J’ai dit depuis quand ? ma tante, lui dis-je en passant, ma tante j’ai dit: depuis quand ! c’est un sucre.
Teta mě nenechá ani sekundu s tím mužem o samotě — jakmile se nějakou náhodou ocitneme sami, běží za námi. Je to zábavné, ach! Jak se bavím!
Ma tante ne me laisse pas une seconde avec l’homme, aussitôt que par un hasard quelconque nous nous isolons, elle nous court après. C’est amusant, oh ! je m’amuse !
Rozběhne se do mého ateliéru, běžím za ním, zastavíme se u dveří zelené předsíně, proklouzne mezi oběma křídly, a já ho mezi nimi přimáčknu.
Il s’en va courir dans mon atelier, je cours après lui, nous nous arrêtons à la porte de l’antichambre verte, il se glisse entre les deux battants, je le presse entre ces deux battants.
„Nechoďte tam, to je hloupost!“
— N’allez pas, quelle bêtise !
„Ale proč?“
— Mais pourquoi ?
„Ach! Říkám vám, nedělejte hlouposti!“
— Ah ! je vous dis de ne pas faire de bêtises !
Dotkne se mi ruky prstem, jako hlupák.
Il me touche la main du doigt, comme un imbécile.
„Co to děláte, pane!“
— Que faites-vous, Monsieur !
„Ach! Jak máte hezké ruce!“
— Ah ! que vous avez de jolies mains !
V tu chvíli přiběhne teta! Já vejdu do salonu a on do jídelny.
En ce moment ma tante accourt ! J’entre au salon et lui dans la salle à manger.
Zkrátka, dvoří mi velmi hezky. Chápete mou spokojenost — ta spokojenost mi dokonce škodí, jsem příliš rozjařená, zapomínám na svůj vznešený výraz.
En un mot, il me fait une cour bien gentille. Vous comprenez mon contentement, ce contentement me gâte même, je suis trop animée, j’oublie mon air imposant.
Nutí mě zpívat, ale Walitský špatně doprovází, přestanu, smějeme se.
On me fait chanter, mais Walitsky accompagne mal, je m’interromps, nous rions.
Pak Bibi dělá sto opičáren, zpívá, šklebí se, k velkému nadšení publika. Uvidíte, že zítra na mě bude plivat!
Puis Bibi fait cent singeries, chante, grimace, au grand délire de la galerie. Vous allez voir que demain il me crachera dessus !
Ach! Ale teď mám bleskosvod.
Oh ! mais j’ai un paratonnerre à présent.
škrtnutoDělá se u nás...
Ti malí Nicejci jsou jako doma. Bibi... poletuje. Bihovetz hraje a všichni zpívají. Bibi nevím jak dlouho hledá v knížce „blondýnku“.
Ces petits Niçois sont à leur aise. Bibi... voltige. Bihovetz joue, et tous chantent. Bibi reste je ne sais pas combien de temps à chercher la « fille blonde » dans le petit livre.
„Víte, co hledám? Počkejte!“
— Vous savez ce que je cherche ? attendez !
„Eh! Ne, najdu vám to druhé, to je vše, co dostanete. Ach! Nemohu to najít, ale víte, co chci říct?“
— Eh ! non, je vais vous trouver l’autre, c’est tout ce que vous aurez. Ah ! je ne trouve pas, mais vous savez ce que je veux dire ?
„Ano, ano, naprosto, slečno.“
— Oui, oui, parfaitement, Mademoiselle.
„Opravdu, dobře.“
— Vraiment, bien.
„Slušný otřes. Víš, Dino, pokračuje to!“
— Une secousse passable. Tu sais Dina, ça continue !
„Aha!“
— Ah ! ha !
U večeře si stěžuji, jak mě teta pronásleduje, a všechno jim vypravuji.
A souper je me plains des poursuites de ma tante et je leur raconte tout.
Je to hloupé, nikdy neumím deník pořádně vést — za rok snad, v záchvatu vzpomínek si vzpomenu na spoustu věcí; počkejme, když to jinak nejde.
C’est bête, je ne puis jamais faire convenablement mon journal, dans un an peut-être, dans un accès de souvenirs je me souviendrai d’une foule de choses, attendons, puisqu’on ne peut faire autrement.
Mrzí mě jen, že se člověk nemůže vdát na určitou dobu — jsem si jistá, že dvouměsíční manželství s Bibim by mi udělalo velkou radost.
Ce que je regrette, c’est qu’on ne puisse pas se marier pour un certain temps, je suis certaine qu’un mariage de deux mois avec Bibi me ferait grand plaisir.
Je tedy třeba čekat na svobodu, bude tedy třeba klamat! Neboť nemyslete si, že tak opustím svého Nicejce — ach! kdepak! Jednoho dne spolu ještě něco budeme mít. Řekla jsem to. Královna to řekla!
Il faut donc attendre la liberté, il faudra donc tromper ! car ne pensez pas que j’abandonne ainsi mon Niçois oh ! que non ! Un jour, nous aurons quelque chose à faire ensemble. Je l’ai dit. La reine l’a dit !
Kdybych se odvážila, tady, po takových hloupostech, mluvit o Bohu, řekla bych, že Mu děkuji, vyslyšel mě! Ale neodvažuji se, nebudu o tom mluvit. I bez toho bude vědět, jak Mu děkuji!
Si j’osais, ici. après de telles bêtises, parler de Dieu, je dirais que je Le remercie, Il m’a entendue ! Mais je n’ose pas, je n’en parlerai pas. Il saura sans cela si je le remercie !
„Cože, pane,“ řekla máma u čaje, „vy neodebíráte Journal de Nice?“
— Comment, Monsieur, dit maman à thé, vous ne recevez pas le Journal de Nice ?
„Ne, odebírám Le Figaro.“
— Non, je reçois « Le Figaro ».
„Vůbec ne,“ říkám, „vy odebíráte Le Journal pour rire, Le Petit Journal, Le Grelot — tohle vy odebíráte!“
— Pas du tout, dis-je, vous recevez « Le journal pour rire », « Le Petit Journal », « Le Grelot », voilà ce que vous recevez !
Tak takhle jsme spolu.
Voilà comment nous sommes ensemble.
„Ach! Já chci vesnický ples!“
— Ah ! mais, je demande un bal champêtre !
V těch proklatých salonech se nedá nic dělat.
Dans ces maudits salons on ne peut rien.
Poslyšte, o to mi nejde! Přeji si pořádné vyznání, hezky vážné, hezky milé, hezky podle pravidel.
Ecoutez, ce n’est pas cela que je désire ! Je désire une bonne déclaration, bien sérieuse, bien gentille, bien en règle.
Ach! Jak se budu modlit k Bohu!
Ah ! comme je prierai Dieu !
Neposmívejte se, mudrci, ateisté, hrubci! Nechápete mou povahu.
Ne vous moquez pas, sages, athées, brutes ! Vous ne comprenez pas mon caractère.
Bibi se na mě už bez rozpaků dívá, už nedělá grimasy jako dříve! To je cukroušek!
Bibi ne se gêne plus pour me regarder, ne fait plus de grimaces comme avant ! C’est un sucre !
„Marie,“ řekl Walitský komorné, která zrovna něco přinesla, už nevím co, „Marie, předevčírem byl Emile jako kohout a dnes byl jako krocan!“
— Marie, dit Walitsky à la femme de chambre, qui entre pour apporter je ne sais plus quoi, Marie, avant-hier Emile était comme un coq et aujourd’hui, il était comme un dindon !
Musím odjet, nepřítomnost mi ukáže pravdu. Neboť přísahám, že nevím, jestli jsem zamilovaná doopravdy, nebo jen ze žertu.
Il me faut partir, l’absence me montrera la vérité. Car je vous jure que je ne sais si je suis amoureuse vraiment ou seulement pour rire.
Chápete, jsem ještě celá rozpálená, zítra budu taky. Chce to čas, aby člověk pochopil.
Vous comprenez je suis encore toute échauffée, demain je le serai aussi. Il faut du temps pour comprendre.
Jsem hodná holka, při večeři jsem vyprávěla vše, jak to tu píšu.
Je suis une bonne fille, j’ai raconté tout à souper, comme je l’ai écrit ici.
Ach! Ale já chci vážnost!
Ah ! mais je demande du sérieux !
Poznámky
Pozn. překl.: V originále anglicky: „english-looking“. ↩