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Neděle 18. července 1875
Dimanche 18 juillet 1875
Ještě hůř! Vídala jsem Giroflu. A dnes v noci jsem zase viděla Giroflu, ale ne samotného — s tím příšerným člověkem, s tím ohavným Polákem!
Pire encore ! Je voyais Girofla. Eh bien cette nuit j’ai vu encore Girofla mais pas seul avec cette horreur d’homme, avec l’abominable Polonais !
Nejsi spokojená s tím, koho ti já ukazuji. Tak tady máš jiného! (to má mluvit měsíc).
Tu n’es pas contente de celui que je te fais voir. Eh bien en voilà un autre ! (c’est la lune qui est supposée parler).
Musím chvíli počkat; teď se mi pořád zdá o Nicejci a moje vzývání měsíce je k ničemu. Vždyť je nemožné, že by to byl on, za koho se pr... Nikdy, nikdy, nikdy. Chybí mu spousta věcí, které vyžaduji.
Il faut attendre quelque temps, maintenant je rêve toujours du Niçois et mon invocation à la lune ne sert à rien. Car c’est impossible que ce soit lui que j’é... Jamais, jamais, jamais. Il manque d’une quantité de choses exigées par moi.
Je-li ctižádostivý, může to dotáhnout... Ale o to já nestojím — chci Doriu nebo Hamiltona, zkrátka něco v tom duchu.
S’il est ambitieux il peut arriver... Mais je n’ambitionne pas cela, je veux un Doria ou un Hamilton ou dans ce genre enfin.
Girofla, to je tak na pobavení.
Girofla, c’est bon pour s’amuser.
Nebe a země!!!!!!!
Ciel et terre !!!!!!!
Vejde Fortuné a říká mi:
Fortuné entre et me dit:
„Pan Etienne je tu.“
— M. Etienne est là.
„Cože, pan Etienne? Který pan Etienne! Kde!“
— Comment M. Etienne ? Quel M. Etienne ! Où !
Vyřítím se ven a naštěstí mám tolik duchapřítomnosti, že mu sejdu naproti — v první chvíli jsem totiž zapomněla, že nejsem královna, a chtěla jsem čekat na strýce Etienna a tetu Marii nahoře na schodech s blahosklonným a majestátním úsměvem.
Je m’élance et heureusement ai la présence d’esprit de descendre à sa rencontre le premier moment, oubliant que je n’étais pas reine je voulais attendre mon oncle Etienne et ma tante Marie au haut de l’escalier avec un sourire bienveillant et majestueux.
Na okamžik jsem váhala, zda mám sejít, ale ne dost dlouho, aby si toho všimli.
Un instant j’hésitais si je devais descendre, mais pas assez longtemps pour qu’ils le remarquassent.
„Podívejte se na toho člověka, zaslouží si výprask!“ zní má první slova (rusky, samozřejmě).
Voyez cet homme, il mérite d’être rossé ! sont mes premières paroles (en russe, bien entendu).
„Cože! Nechat mě tak dlouho čekat! Myslela jsem, že už nepřijedete.“
Comment ! tu me fais poser tant de temps, je croyais que vous ne viendriez plus.
Cap de Biou ! Quel dommage qu’il ne soit pas arrivé avant la partenza del facchino di Nizza ! Lui qui disait avec son petit air que - Nous resterons à Nice, - nous n’irons pas en Russie, - cet oncle n’arrivera pas.
Tím hůř! Jestli se vrátí za týden, už mě tu nenajde — a kdo ví, co taková náhoda může změnit.
Tant pis ! s’il revient dans huit jours il ne me trouvera plus et qui sait ce qu’un pareil accident peut causer de changement.
Píšu to, zatímco se naši příchozí občerstvují. Teta a pan můj dědeček jsou s nimi.
J’écris cela pendant que nos arrivés restaurent leurs forces. Ma tante et monsieur mon grand-père sont avec eux.
S panem mým dědečkem nemluvím a on přišel ze svého pavilonu do mého domu. Hned scházím dolů a dopíšu večer — jsou teprve čtyři.
Je ne parle pas à monsieur mon grand-père et il est venu de son pavillon dans ma maison. Je redescends à l’instant et achèverai d’écrire ce soir, il n’est que quatre heures.
Ne, nepojedu do Ruska. Je to škoda. Ale nemám čas. Je 18. července, odjet mohu nejdříve za týden, 25., osm dní v Paříži, deset dní na cestu za matkou (Etienne ji chce vidět), čímž se dostanu téměř do poloviny srpna. Šest dní na cestu.
Non, je n’irai pas en Russie. C’est dommage. Mais je n’ai pas le temps. Nous sommes au 18 juillet, je ne pourrai partir que dans une semaine, le 25, huit jours à Paris, dix jours pour aller voir ma mère (Etienne veut la voir), ce qui me mènera presque à la moitié du mois d’août. Six jours pour le voyage.
Takže do Poltavy dorazím 14. nebo 15. srpna. A musím být v Nice 1. září. Je to možné? Ne, nepojedu. Rusko tu bude ještě příští rok a jubileum za sto let. Říká se, že v Rusku je spousta ničemů, kteří chtějí Komunu.3 Je to hrůza. Ti lidé chtějí rozdělit veškerý majetek a mít všechno společné. A jejich prokletá společnost je tak rozšířená, že noviny zoufalými výzvami apelují na společnost. Což se otcové rodin, slušní lidé, nepostaví této nákaze? Chtějí vše zničit, žádná civilizace, žádné umění, žádné krásné a velké věci. Pouze hmotné prostředky k přežití. I práce společná — nikdo nebude mít právo povznést se jakoukoli zásluhou nad ostatní.
Cela fait que j’arriverai à Poltava le 14 ou 15 août. Et il me faut être à Nice le 1er septembre. Est-ce possible ? Non, je n’irai pas. La Russie sera encore l’année prochaine et le centenaire dans cent ans. On dit qu’en Russie il y a un tas de faquins qui veulent la Commune. C’est une horreur. Ces gens-là veulent diviser tous les biens et avoir tout en commun. Et leur maudite société est si répandue que les journaux font des appels désespérés à la société. Est-ce que les pères de famille, les honnêtes gens, ne s’opposeront pas à cette infection ? Ils veulent tout anéantir, plus de civilisation, plus d’art, plus de belles et grandes choses. Simplement des moyens matériels pour subsister. Le travail aussi en commun, personne n’aura le droit de s’élever par quel mérite que ce soit au dessus des autres.
Chtějí zničit univerzity, vysoké školství, aby už nebylo možné pěstovat génia. Jedním slovem — učinit z Ruska jakousi karikaturu Sparty.4
On veut anéantir les universités, l’enseignement supérieur, pour ne plus permettre la culture du génie. En un mot réduire la Russie en une espèce de caricature de Lacédémone.
Doufám, že Bůh a Císař je potrou.
J’espère que Dieu et l’Empereur les confondront.
Budu prosit Boha, aby uchránil mou zem od těch divokých šelem, od těch bídáků, od těch strašných bláznů!
Je prierai Dieu de garantir mon pays de ces bêtes féroces, de ces misérables, de ces fous affreux !
Na koncertě nás obklopují Danis, Saëtone, Chevalier, Galula a můj miláček Désiré na koni. Na koni je okouzlující.
A la musique nous sommes entourées de Danis, Saëtone, Chevalier, Galula et mon amour de Désiré à cheval. Il est charmant à cheval.
Jako by k mému trápení nestačil odjezd mého krásného Nicejce, seznámily jsme se s Chevalierem. Hrůza! Hrůza!
Comme si, pour m’ennuyer, il n’était pas assez du départ de mon beau Niçois, nous avons fait connaissance de Chevalier. Horreur ! horreur !
Je to dokonalý Merjeewsky; jediný rozdíl je v barvě vlasů — tenhle je tmavovlasý.
C’est un parfait Merjeewsky, la seule différence est dans la couleur des cheveux, celui-ci est brun.
Vracím se celá podrážděná. Na toho druhého tvora jsem už zapomněla, a najednou mě pronásleduje jeho přízrak.
Je rentre toute irritée. J’avais oublié l’autre créature et voilà que son fantôme me poursuit.
Nenávidím ho, nenávidím ho, nenávidím ho! Jenže ten Chevalier je jeho živý obraz — stejná tvář, stejné způsoby, stejná výslovnost!
Je le hais, je le hais, je le hais ! Mais c’est que ce Chevalier est son portrait, même figure, mêmes manières, même prononciation !
Strašné! Strašné!
Affreux ! Affreux !
Večeřím se svými Gráciemi a večer přicházejí Danis, Saëtone a Fiouloulou.
Je suis à dîner avec mes Grâces, et le soir Danis, Saëtone et Fiouloulou viennent.
Poznámka editorů
[Zrušeno 5 řádků]
[Cinq lignes cancellées]
Danise zřejmě ohromuje všechno, co říkám, a diví se, že ve mně nachází takovou horečku života. Mluvíme o našem nábytku, a když popisuji svůj pokoj, málem padne naznak.
Danis paraît frappé de tout ce que je dis et s’étonne de trouver en moi une telle fièvre de la vie. Nous parlons de nos meubles et il tombe presque, à la renverse à la description de ma chambre.
„Ale to je chrám, pohádka z Tisíce a jedné noci!“ volá.
— Mais c’est un temple, un conte de Mille et une Nuits, s’écrie-t-il.
„Bude se tam muset vcházet po kolenou,“ poznamenává Galula.
— Mais on devra y entrer à genoux, fait Galula.
„Je to zázračné, jedinečné, pozoruhodné,“ pokračuje Danis.
C’est prodigieux, unique, remarquable, continue Danis.
Chce rozluštit mou povahu a ptá se mě, zda otrhávám kopretiny.
Il veut débrouiller mon caractère, me demande si j’effeuille des marguerites.
„Ó ano, velmi často, abych věděla, zda bude dobrá večeře, nebo zda se ten či onen den budu bavit“ — a to velmi naivně.
— Oh, oui, très souvent pour savoir si le dîner sera bon, ou si je m’amuserai tel ou tel jour, - et cela très naïvement.
„Jak to!“ zvolá ten malý muž, „ó! slečno!“ — a zvrátí se na židli jako zdrcený.
— Comment ! s’écrie le petit homme, oh ! Mademoiselle, et il se renverse dans sa chaise comme anéanti.
„Ale ano, pane, a proč bych podle vás jinak otrhávala kopretinu?“
— Mais oui, Monsieur, pourquoi voulez-vous donc que j’effeuille une marguerite ?
„A kam si ji dáte — na živůtek, nalevo?“
— Et où la mettez-vous à votre corsage, à gauche ?
„Ne, doprostřed.“
— Non, au milieu.
„Ale jak to! Takový poetický pokoj, pokoj jako sen, jako pohádka, a vedle toho — ptát se kopretiny, jestli se kuchaři povedla večeře! Ach ne, to je neuvěřitelné!“
— Mais comment ! Mais une chambre si poétique, une chambre qui a l’air d’un rêve, d’une féerie et, à côté de cela, demander à une marguerite si le chef a réussi mon dîner ! Oh ! mais non, mais c’est incroyable !
Baví ho, že tvrdím, že mám dvě srdce. Těšilo mě, jak vykřikuje a žasne nad tolika kontrasty — stoupala jsem do nebe a bez jediné zastávky padala zpět na zem a tak dále.
Ce qui l’amuse c’est que j’assure avoir deux cœurs. Je me plaisais à le faire crier et s’étonner par une multitude de contrastes, je montais au ciel et, sans station aucune, retombais sur la terre et ainsi de suite.
Předvádím se jako dívka, která chce žít a bavit se, která nepřemýšlí a ani netuší, že by mohla milovat. A on žasne a křičí, že se mě bojí, že je to zázračné, nadpřirozené, božské, strašné!
Je m’exhibe comme une fille qui veut vivre et s’amuser, qui ne pense pas et qui ne soupçonne pas la possibilité d’aimer. Et lui s’étonne et crie qu’il a peur de moi, que c’est prodigieux, surnaturel, divin, affreux !
Všichni zdejší muži se prý mnou zabývají, aspoň podle toho, co jsem slyšela od Danise. Myslím, že jsem dnes večer byla duchaplná.
Il paraît qu’on s’occupe de moi, tous les hommes d’ici, d’après ce que j’ai entendu dire à Danis. Je crois que j’avais de l’esprit ce soir.
Říkala jsem věci, které měly tu výsadu, že po nich Danis vyskakoval jako ti čertíci, co je ukazují na jarmarcích. Dívá se na mě jako na nějakou kuriozitu a mluví přede mnou o mně a pořád žasne. Radí mi, abych měla na toaletním stolku křišťálovou vázu na květiny, které si přinesu z plesu.
Je disais des choses qui avaient le privilège de faire sauter Danis comme un de ces petits diables qu’on montre dans les foires. Il me regarde comme une chose très curieuse et parle devant moi de moi, toujours s’émerveillant. Il me conseille d’avoir sur ma toilette un verre en cristal pour y mettre les fleurs, que j’aurai rapportées du bal.
„Protože to,“ říká, „bude jediná chvíle, kdy se zamyslíte.“
— Car, dit-il, c’est le seul instant où vous penserez.
„Přemýšlím pořád, pane.“
— Je pense toujours, Monsieur.
„Ach! To je silné!“ — a znovu vypadá, jako by dostal záchvat.
— Ah ! par exemple ! et de nouveau il semble avoir une attaque.
„Vidíte, pánové,“ říkám a obracím se k těm dvěma ostatním, „tady pán říká, že nemyslím.“
Voyez-vous Messieurs, dis-je en me retournant vers les autres deux, voilà Monsieur qui dit que je ne pense pas.
Danisovo omdlení.
Pâmoison de Danis.
„Víte, slečno,“ říká, „že můj důvěrný přítel hrabě Laurenti a já máme o vás úplně opačný názor a vaši povahu chápeme každý docela jinak?“
Savez-vous Mademoiselle, dit-il, que mon ami intime le comte Laurenti et moi nous sommes d’un avis tout opposé sur vous et nous comprenons votre caractère d’une toute différente manière.
„Ach, opravdu? Prokazují mi tu čest, že se mnou zabývají?“ Danisova gesta.
— Ah ! vraiment, on me fait l’honneur de s’occuper de moi ? Gestes de Danis.
„Řeknu to všechno d’Aspremontovi, řeknu to všechno d’Aspremontovi.“
— Je dirai tout cela à d’Aspremont, je dirai tout cela à d’Aspremont.
„Pan d’Aspremont mě zná?“
— Est-ce que M. d’Aspremont me connaît ?
Nová gesta.
Nouveaux gestes.
Rozhovory s ním jsou mi užitečné. Viděl ty nejkrásnější ložnice, a když mi o nich vypráví, vnuká mi spoustu nápadů.
Son entretien m’est utile. Il a vu les plus belles chambres à coucher et en me les racontant il me donne une foule d’idées.
Ti lidé mě jako obvykle prosí, abych zůstala v Nice, a slibují mi, že příští sezónu budu královnou.
Ces gens-là comme d’habitude me supplient de rester à Nice et me promettent la royauté pour la saison prochaine.
Ve Florencii je jistý hrabě de Larderel, jehož sestra se provdala za syna Viktora Emanuela a dcery tamburmajora5; pan de Larderel je teď velmi v módě. Danis mi o něm vypráví. Musím se s ním seznámit.
A Florence il y a un certain comte de Larderel dont la sœur a épousé le fils de Victor-Emmanuel et de la fille du tambour-major, ce M. de Larderel est très à la mode. Danis m’en parle. Il faudra le connaître.
A víte co? Dodnes nikdo z těch pánů nevěděl, že mluvím anglicky a italsky!
Savez-vous une chose ? Jusqu’aujourd’hui personne de ces messieurs ne savait que je parle anglais et italien !
Hrají se hry, Danis se nudí, večer vázne, je to hloupé.
On joue aux jeux, Danis s’ennuie, la soirée languit, c’est bête.
Danis chodí všude a bude o mně mluvit, tedy je mi užitečný. Hýčkejme si ho.
Danis va partout et il parlera de moi, donc il m’est utile. Ménageons-le.
Audiffer mi chybí.
Audiffer me manque.
Poznámky
Pozn. překl.: V originále nicejsky: Cap de Biou! – jižanské zaklení, zřejmě zjemněná podoba okcitánského cap de Diou („Boží hlava“); provensálsky biòu znamená „vůl“. ↩
Pozn. překl.: V originále italsky: „partenza del facchino di Nizza“ – pohrdavé označení Audiffreta. ↩
Pozn. překl.: Marie dává ruskému socialistickému hnutí jméno Pařížské komuny z roku 1871. V létě 1874 odešly tisíce mladých narodniků „do lidu“ na venkov šířit socialistické myšlenky; policie jich mnoho set zatkla a velké procesy následovaly v letech 1877–1878. ↩
Pozn. překl.: V originále Lacédémone, tj. Lakedaimón neboli Sparta, jejíž strohé, rovnostářské zřízení bylo příslovečné. ↩
Pozn. překl.: Rosa Vercellana (1833–1885), „la bela Rosin“, milenka a od roku 1869 morganatická manželka krále Viktora Emanuela II.; o jejím otci, vojákovi Napoleonovy císařské gardy, se často uvádí, že byl tamburmajorem. Jejich syn Emanuele Guerrieri, hrabě di Mirafiori (1851–1894), se roku 1873 oženil s Biancou de Larderel. ↩