❦
Sobota, 21. listopadu 1874
Samedi, 21 novembre 1874
S Biasinim jsme byli u kameníka a u zámečníka. Teta mu řekla, aby nepřekročil dvacet tisíc franků, on žádal sto tisíc, a to není mnoho za to, co má udělat.
Avec Biasini nous étions chez le tailleur de pierre et chez le serrurier. Ma tante lui a dit de ne pas aller au delà de vingt mille francs, il avait demandé cent mille et ça n’est pas trop pour ce qu’il va faire.
On donne « Les brigands », je m’habille de blanc et argent et nous allons, mais oh déception ! Par indisposition de je ne sais quel diable c’est « Barbe Bleue », aussitôt on m’emmène et je rebrousse chemin. Je me déshabille et me mets à écrire.
Ten odporný a nevinný hrabě tu tráví večer. Ubohý čert! Litovala jsem (viďte, jaké dobré srdce), že mu nedopřeji štěstí spatřit mě. Musela bych se znovu oblékat, omezila jsem se tedy na lítost, což je u takového hnusáka přece jen něco. Ubohá duše. Zdá se mi, že taková bytost nemůže mít duši, nebo spíš ji nesmí mít, protože já ji mám; chtěla bych mít pro tu skořápku, ne, pro toho měkkýše, zvláštní jazyk, abych nepošpinila ty, jimiž mluvím.
L’exécrable et innocent comte passe la soirée ici. Pauvre diable ! Je regrettais (voyez quel bon cœur) de ne pas lui donner le bonheur de me voir. Il aurait fallu me rhabiller, je me bornai donc à des regrets, ce qui est quelque chose pour un saligaud de cette sorte. Pauvre âme. Il me semble que cet être ne peut pas avoir une âme, ou plutôt ne doit pas l’avoir parce que j’en ai une, je voudrais pour parler de cette coquille, non de ce mollusque, avoir une langue à part pour ne pas souiller celles que je parle.
Včera
Hier
Poznámky
Pozn. překl.: Opereta Jacquesa Offenbacha (1869). ↩
Pozn. překl.: Opereta Jacquesa Offenbacha (1866), náhradní představení. ↩