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Неділя, 2 жовтня 1881
Dimanche 2 octobre 1881 On croit avoir rêvé en sortant de cette infamie sanglante. Combats de taureaux. Abominable tuerie de rosses et de vaches où les hommes n’ont l’air de courir aucun danger et où ils jouent un rôle ignoble. Du reste les seuls instants intéressants pour moi c’était de voir les hommes rouler par terre; un d’eux a été foulé par le taureau, un vrai miracle d”échapper aussi lui fit-on une ovation. On lance des cigares, des chapeaux qu’on renvoie très adroitement, pas les cigares, les chapeaux. Et les mouchoirs s’agitent et l’on pousse des hurlements sauvages... Au fait l’ovation était adressée à un autre, pas à celui qui est tombé, n’importe. Le public les connaît et a ses favoris, pour moi ce sont des marionnettes de couleurs diverses. C’est un jeu cruel mais est-il amusant ? Voilà ! Eh bien non, ce n’est ni passionnant ni intéressant, c’est horrible et ignoble. Cette bête soit-disant furieuse qu’on agace avec des manteaux multicolores et à laquelle on plante des espèces d’épées dans le corps, le sang coule; plus l’animal se secoue, plus il bondit, plus il se blesse. On lui présente de pauvres chevaux avec les yeux bandés, qu’il éventre, les intestins sortent, le sang coule, le cheval se relève néanmoins et obéit jusqu’à la dernière extrémité à l’homme qui tombe souvent avec lui mais n’a presque jamais rien. Ce sang noir sur le sable et ce sang écarlate sur le dos des taureaux, surtout il y en avait un noir lorsque nous sommes arrivées, c’était comme des bandelettes écarlates; je le crus d’abord ornée de rubans, car ces piques plantées dans sa peau ruisselaient. Et quand les chevaux sont morts le combat continue avec les hommes, c’est-à-dire qu’une douzaine de crétins espagnols agacent et criblent de piqûres le taureau qui bondit et le poursuit mais c’est toujours le manteau qu’il rencontre. Et quand, blessé, sanglant, poussant des mugissements de détresse il s’arrête et détourne la tête des attaques, on lui présente encore ce manteau rouge et on lui donne des coups de pieds... Alors le public trépigne, la pauvre bête tombe à genoux et se couche pour mourir dans la pose inoffensive de la vache qui se repose dans un pré. On la tue d’un coup sur la nuque. illisble, à la fin la musique joue et trois chevaux enrubannés attelés à une sorte de crochet auquel on attache le cadavre viennent enlever au galop les chevaux et le taureau morts. Et puis ça recommence encore, trois hommes à cheval, encore des chevaux éventrés et puis les ridicules et sanglantes agaceries des toréadors. Et quand on a tué une quinzaine de chevaux et cinq ou six taureaux le public élégant s’en va faire un tour au Bueno Retiro qui est une des plus belles promenades du monde, que je préfère au Bois, sans parler de Londres et de Vienne, et qui est plus belle que les villas de Rome, mais non, Rome a un charme tel que rien ne saurait lui être comparé.
Король, королева, інфанти були присутні на бою — понад чотирнадцять тисяч глядачів. І так щонеділі.
Le Roi, la Reine, les Infantes, assistaient au combat, plus de quatorze mille spectateurs. Et c’est comme ça tous les dimanches.
І треба бачити обличчя всіх цих похмурих телепнів, аби повірити, що такими страхіттями можна захоплюватися... якби ще то були справжні страхіття! але ці безневинні шкапи й ці бики, які лютують, лише коли їх дражнять, ранять, мучать...
Et il faut voir la tête de tous ces sinistres nigauds pour croire qu’on peut se passionner pour de telles horreurs... si encore c’était de véritables horreurs ! mais ces rosses inoffensives et ces taureaux qui ne sont furieux qu’excités, blessés, martyrisés...
Королеві-австрійці навряд чи весело. Вона нічогенька. Король скидається на паризького англійця — кравця чи біржовика, дуже пристойного. З інфант лише наймолодша мила; невинна Ізабелла сказала мені, що я на неї схожа... А що це її донька і що сама вона та решта її дітей жахливі, я потішена, бо вона справді мила, а поряд з іншими — то й гарненька.
La Reine qui est autrichienne ne doit pas s’amuser. Elle n’est pas mal. le Roi a l’air d’un Anglais de Paris, tailleur ou boursier très correct. La plus jeune des Infantes est la seule gentille, l’innocente Isabelle m’a dit que je lui ressemblais...Vu que c’est sa fille et qu’elle et ses autres enfants sont affreux, je suis flattée, car elle est vraiment gentille et quant aux autres, jolie.
Та... Ми виїхали з Біарріца в четвер уранці й увечері прибули до Бургоса. Піренеї вражають мене своєю величною красою — нарешті виходиш із картонних скель Біарріца. Ми їхали з огрядним паном, що не говорив французькою; ніхто з нас не говорить іспанською, проте він пояснив мені ілюстровану газету й подарував дві квітки на одній зі станцій. І ще юнак, що їхав до Лісабона й тільки й прагнув бути корисним, такий собі англієць із Гібралтару.
Mais... Nous sommes partis de Biarritz jeudi matin et sommes arrivées le soir à Burgos. Les Pyrénées me frappent par leur beauté majestueuse, à la bonne heure on sort des rochers de carton de Biarritz. Nous avons voyagé avec un gros monsieur qui ne parlait pas français, personne de nous ne parle espagnol, néanmoins il m’a expliqué un journal illustré et offert deux fleurs à une station. Et un jeune homme qui allait à Lisbonne et qui ne demandait qu’à être utile, une sorte d’Anglais de Gibraltar.
Якщо ви гадаєте, що подорож із моїми матінками — то втіха, ви добряче помиляєтеся. Зрештою, це цілком природно: у них немає ні моєї молодості, ні моєї допитливості... Та оскільки це минуло, я більше не говоритиму про їхні безневинні кпини, тим паче що вони такі прискіпливі, що в мене ще буде тисяча нагод про це згадати. Нещасні міни, а потім безглузді питання, удавання, ніби потрапили в якийсь глухий ліс, у край, куди ніхто не їздить. А коли провідник каже, що в Бургосі холодно, — то справжній розпач: і шуби треба було взяти, і що ж тепер робити, що з нами буде. Що за країна! І що там дивитися? Собор — та туди ходять самі англійці... А найгірше те, що все це адресувалося мені в третій особі, або ж нічого не казали, але, говорячи про щось інше, корчили міни! А коли я обурююся, мені кажуть, що нічого не казали і що це я шукаю приводу для сварки.
Si vous croyez que le voyage avec mes mères est un plaisir, vous vous trompez joliment. Du reste c’est tout naturel, elles n’ont ni ma jeunesse, ni mes curiosités.. Enfin puisque c’est passé je ne parlerai plus de leurs innocentes taquineries, d’autant plus qu’elles sont si tatillonnes que j’aurai mille occasions d’en reparler. Des airs malheureux et puis des questions saugrenues, affecter de se croire dans un bois, un pays où on ne va jamais. Et le guide disant qu’il fait froid à Burgos c’et une vraie désolation, et on aurait dû emporter les pelisses, comment va-t-on faire, que devenir. Quel pays ! Et y voir quoi ? La cathédrale, mais il n’y a que les Anglais... Et le pire c’est que tout ça s’adressait à moi à la troisième personne ou bien on ne disait rien mais tout en parlant d’autre chose des airs ! Et si je proteste on dit qu’on a rien dit et que je cherche des prétextes à querelles.
Вони поводяться так, наче їх змусили до цієї подорожі, від якої вони почуваються нещасними, а нема нічого важчого, ніж воювати з такими мінами: ти упокорюєшся, нічого не кажеш — чого ж я, зрештою, прошу? А проте я й не наполягала: це вони запропонували поїхати до Іспанії, я ж ні на чому вже не наполягаю. Одне слово, ми не щасливі разом, і доки ми будемо разом, це буде маленьке, дуже вдале міщанське пекло.
Elles font comme si elles étaient forcées de faire le voyage qui les rend malheureuses et rien de difficile comme de guerroyer contre des airs pareils, on est résigné, on ne dit rien, qu’est-ce que je demande en somme ? Et pourtant je n’ai pas insisté, ce sont elles qui ont proposé de venir en Espagne, je n’insiste plus pour rien moi. Enfin nous ne sommes pas heureuses ensemble et tant que nous serons ensemble sera un petit enfer bourgeois très réussi.
Отже, Бургос... Ах! вони нестерпні; коли це не болісне упокорення й нарікання в третій особі, то така цілковита байдужість, що аж дивуєшся. Уявіть собі когось, хто тягне линву, до якої привʼязано велику вагу: задихаєшся, тягнеш це каторжне ядро з усіх сил — і раптом хрясь! Уже нічого не відчуваєш, линва лишається в тебе в руці. Це, може, й безглуздо, але я завжди дуже піддаюся впливу свого оточення, і найкращі речі на світі, які можна побачити в товаристві на кшталт цього... Бог знає, що б ти робив, що б казав, які ідеї мав би в іншому оточенні — словом, надто для митця, це дуже тяжко, присягаюся. Усе залежить від!.. сама не знаю чого, від дрібнички — і крила опадають, і лишаєшся дурепою. Куди я йду? Що мені до того Бургоса, Мадрида, музею? Навіщо?
Donc Burgos... Ah ! elles sont insupportables, quand ce n’est pas la résignation douloureuse et les plaintes à la troisième personne, c’est une indifférence si complète qu’on en est tout surpris. Vous vous figurez quelqu’un qui tire sur une corde à laquelle est attaché un grand poids, on s’essouffle, on traîne ce boulet avec toutes les peines du monde et crac ! On ne sent plus rien, la corde vous reste dans la main. C’est absurde peut-être mais moi je suis très influencée par mon milieu toujours et les plus belles choses du monde à voir en une société comme celle-ci... Dieu sait ce qu’on ferait, ce qu’on dirait, les idées qu’on aurait dans un autre milieu enfin, surtout pour un artiste, c’est très pénible, je vous jure. Tout dépend de !... Je ne sais quoi, un rien et les ailes tombent et l’on reste idiot. Où vais-je ? Qu’est-ce que ça me fait Burgos, Madrid, le musée ? A quoi bon ?
А ще, навіть коли вони часом бувають як усі інші, все одно нічого не виходить — забагато було гіркоти, одне слово, це сумно!
Et puis quand même elles sont par moments comme d’autres eh bien ça ne marche tout de même pas, il y a eu trop d’aigreurs, enfin c’est triste !
Я все ж зробила ескіз у соборі... Описати його? Хіба це можливо? Це нагромадження орнаментів, строкато розмальованих скульптур, позолоти, фіоритур, оздоб, величне ціле.
J’ai tout de même fait une pochade dans la cathédrale... La décrire ? Est-ce possible ? Cet amas d’ornementations, de sculptures peinturlurées, de dorures, de fioritures, de fanfreluches, un tout grandiose.
Ах! ці напівтемні каплиці, великі ґрати — ні, це справді диво. А надто цей відбиток релігійного романтизму; ці церкви наче кличуть на побачення: береш свяченої води й видивляєшся, кому б стрельнути очима. Як-от той порівняно скромний монастир Картуха1. Ми йдемо туди надвечір, що ще дужче підкреслює поезію цих іспанських церков; у соборі показують ту славнозвісну «Магдалину» Леонардо да Вінчі (?). Жах! Насмілюся зізнатися, що мені вона видається бридкою і нічого мені не каже, як, зрештою, і Рафаелі. Ганьба! Ох! байдуже.
Ah ! les chapelles demi-obscures, les grandes grilles, non c’est une merveille vraiment. Et surtout ce cachet de romantisme religieux, ces églises appellent le rendez-vous, on prend de l’eau bénite et l’on cherche à qui faire de l’œil. Comme ce couvert comparativement modeste de la Cartija. Nous y allons vers le soir ce qui accentue encore la poésie de ces églises espagnoles, à la cathédrale on montre cette fameuse Madeleine de Léonard de Vinci (?) Horreur ! J’ose avouer que je trouve ça laid et que ça ne me dit rien, ainsi que les Raphaël du reste. Infamie ! Ah ! bah.
А ще каплиця конетабля де Мендоси та його достойної дружини, яка вишивала ризи, що їх показують. Ці сторожі мерзенні: вони мацають картини й скульптури своїми брудними пальцями, щоб краще нам їх показати... Одне слово, від учорашнього ранку ми в Мадриді, сьогодні вранці — у музеї. Ах! Лувр супроти нього зовсім блідий: Рубенс, Філіп де Шампань... та що там, навіть Ван Дейк і італійці! Ніщо не зрівняється з Веласкесом, але я ще надто засліплена, щоб судити. А Рібера! Господи Боже. Ось вони, справжні натуралісти! Хіба можна побачити щось правдивіше, щось так дивовижно, так божественно, так істинно правдиве!
Et la chapelle du conestable de Mendoza et de sa digne épouse qui a brodé les chapes que l’on montre. Ces gardiens sont infâmes, ils touchent les tableaux et les sculptures avec leurs sales doigts pour mieux nous les montrer... Enfin depuis hier matin nous sommes à Madrid, ce matin au musée. Ah ! le Louvre est bien pâle à côté; Rubens, Phillipe de Champaigne... Que sais-je et même Van Dyck et les Italiens ! Rien n’est comparable à Vélasquez, mais je suis trop éblouie encore pour juger. Et Ribera ! Seigneur Dieu. Mais les voilà les vrais naturalistes ! Est-ce qu’on peut voir quelque chose de plus vrai, de plus admirablement vrai, de plus divinement, de plus véritablement vrai !
Ах! як же хвилюєшся і як почуваєшся нещасною, коли бачиш такі речі! Ах! як хотілося б мати геній! І ще сміють говорити про блідість Рафаеля й мізерний живопис французької школи!!
Ah ! qu’on est remué et qu’on est malheureux de voir de telles choses ! Ah ! qu’on voudrait avoir du génie ! Et on ose parler des pâleurs de Raphaël et des peintures maigres de l’Ecole française !!
О колір! відчувати колір і не писати кольором — це неможливо!
O la couleur ! sentir la couleur et ne pas en faire ce n’est pas possible !
навскоси
Першого разу я мало не задихнулася і мусила щипати себе за руки, щоб не заплакати від захвату.
en travers J’ai été presque suffoquée à ma première visite et il m’a fallu me pincer les mains pour ne pas pleurer d’admiration.
Сорія прийшов перед обідом зі своїм другом, паном Поллаком (управителем залізниць), і його сином-художником, що працював у Жюліана.
Soria est venu avant dîner avec son ami M. Pollack (administrateur des chemins de fer) et son fils qui est peintre, a travaillé chez Julian.
У Сорії жахливі манери: він торкається твоїх рук, а на прощання плечей — одне слово, мене це шокує.
Soria a des manières déplorables, il vous touche les mains, en partant les épaules, enfin je suis choquée moi.
Завтра піду до музею сама. Важко повірити, як боляче може вразити якесь дурне зауваження перед шедеврами. Це болить, мов удар ножем, а коли розсердишся, маєш надто дурний вигляд. А ще в мене є соромливість, яку, можливо, годі пояснити: я не хотіла б, щоб мене бачили, як я чимось захоплююся; одне слово, мені соромно коли мене застають за щирим почуттям, не вмію пояснити тут. Мені здається, що серйозно говорити про те, що тебе схвилювало, можна лише з тим, із ким цілком однаково думаєш...
J’irai au musée demain seule. On ne saurait croire ce qu’une réflexion niaise peut avoir de blessant en face de chefs--d’œuvres. C’est douloureux comme un coup de couteau et si on se fâche on a l’air trop bête. Et enfin j’ai des pudeurs qu’on ne s’expliquera peut-être pas, je ne voudrais pas qu’on me vît admirant quelque chose; enfin, j’ai honte d’être surprise manifestant une impression sincère, je ne sais m’expliquer ici. Il me semble qu’on ne peut sérieusement parler de quelque chose qui vous a remué qu’avec quelqu’un avec qui vous êtes en parfaite communion d’idées...
Добре розмовляється з... ось, я добре розмовляю з Жюліаном, який не дурний, але завжди є дрібка перебільшення, щоб ентузіазм, наприклад, мав глузливий бік, який убезпечує його від насмішки, хоч би якою легкою вона була, або ж просто на той випадок, коли тебе не розуміють... чи не так. Але дістати глибоке враження й висловити його просто, серйозно, так, як ти його відчув... Не уявляю, що змогла б це зробити з кимось, окрім того, кого любила б цілком...
On cause bien avec... tenez je cause bien avec Julian qui n’est pas une bête mais il y a toujours une pointe d’exagération pour que l’enthousiasme par exemple ait un côté moquer qui le mettre à l’abri de la raillerie quelque légère qu’elle quelle soit, ou simplement si on ne vous comprend pas... n’est-ce pas. Mais recevoir une impression profonde et la dire simplement, sérieusement comme on l’a senti... Je ne me figure pas que je le pourrai à d’autre qu’à quelqu’un que j’aimerais complètement...
А якби я й змогла з кимось байдужим, це одразу створило б невидимий звʼязок, що дуже сковував би потім, — наче ви разом учинили щось погане; або ж це паризький обмін ідеями, коли трохи вдаєш, ніби дивишся з фахового погляду, щоб не видатися надто поетичним, і говориш про мистецький бік словами, що роблять із цього щось вишукане, але бульварне, — на кшталт: смак, тонкість... А ще — це дуже сильно, це просто-таки найдивовижніше, що можна побачити, і що є в цьому щось справді нечуване. Ось, я ж казала: з Жюліаном у мене добра публіка, я граю, розповідаю і навіть говорю серйозно — це з ним і з де Дайєнс, тобто з де Дайєнс і ним мені розмовляється найкраще, але від цього до... — ціла безодня.
Et si je le pouvais à un indifférent cela créerait immédiatement un lien invisible et qui gênerait fort après, on semble avoir commis une mauvaise action ensemble ou bien alors c’est l’échange d’idées à la parisienne, affectant un peu de regarder ou au point de vue du métier pour ne pas paraître trop poétique, et parlant du côté artistique avec des mots qui en font quelque chose d’exquis mais de boulevardier, c’est des: saveur, finesse... Et puis c’est très fort, c’est tout bonnement ce qu’on peut voir de plus étonnant et qu’ il y a là quelque chose vraiment d’inouï. Tenez je le disais, avec Julian j’ai un bon public, je joue, je raconte et parle même sérieusement c’est avec lui et de Daillens, c’est-à-dire avec de Daillens et lui que je cause le mieux, mais de là à... il y a un abîme.
Примітки
Картуха де Мірафлорес — картезіанський монастир поблизу Бургоса, відомий своїм готичним вівтарем і королівськими гробницями. ↩