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Lundi 28 juillet 1884
J’y suis à Jouy. M’y voilà. Avant mon départ Bojidar a eu le temps deAlors ??????
Oui qu’est-ce que cela veut dire ??
Moi, ça m’accable , ils n’ont donc rompu qu’à cause de la maladie et momentanément.
Et alors ? Il ne veut peut-être pas qu’elle vienne pendant qu’il est si malade; pourtant c’est impossible cela ! Alors ?
Qu’est-ce que l’architecte fiche dans son hôtel ? Qui lui a donné cet hôtel ? Bastien ne croit donc pas que c’est un amant ?
Elle lui fait donc croire à un héritage ? Et s’ils sont amis pourquoi, pourquoi, pourquoi ne vient-elle pas ? Je sais qu’il peut y avoir des raisons... Mai il me semble qu’une femme qu’on a aimée, qu’on aime devrait être là et qu’il en serait heureux.
Sa mère ? Mais la Mackay se pose en femme du monde et il n’y a pas de mère qui tienne que diable !
Alors ? Alors ? Alors ?
Il n’a qu’une pensée guérir pour la revoir. Et moi ? Il a montré ce matin l’oreiller à Bojidar et à d’autres: « voilà comme on me gâte. »
J’ai écrit un mot à Emile pour me venger de sa bête de remarque d’avant-hier.
[Quatre lignes cancellées] Mais non c’est une maladie dans l’estomac, je sais même comment cela s’appelle et tout; alors pourquoi ne vient-elle pas ? Il est impossible qu’il ne soit pas heureux d’être soigné par elle ? Alors ???
Ah ! Misère.
Pour fuir le bruit de la fête du 14 juillet il a été à la campagne chez une vieille amie de son fils, une dame que je nomme Mme Bouchardon, et c’est ça qui l’a rendu malade.
Je suis jalouse de tous ses amis. Mais qu’il n’ait pas rompu avec Mackay ça c’est intolérable. Enfin ?
Moi, j’avais arrangé ça comme ça. Elle l’a quitté, il est malade et voilà.