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Lundi 27 février 1882
Apres mille tiraillements j’ai creve ma toile. Les gamins ne posaient [pas], mettant ces insucces sur le compte de mon incapacite je recommencerais toujours et enfin... C’est bien heureux, ces affreux monstres remuaient, riaient, criaient, se battaient... Enfin je fais tout bonnement une etude pour ne plus etre torturee par les tableaux, tout ce que j’entreprenais devenait au bout de vingt quatre heures poncif ou romance ou banal ou maladroit ou pretentieux, apres m’avoir beaucoup plu... Du reste il vaut mieux faire de simples etudes, je suis dans un passage si critique (qu’est-ce que c’est que ce francais !)Si humiliée de mon infériorité, si troublée par Breslau que j’ai les bras coupés. Et que de temps perdu, Biarritz, la maladie, et un mois déjà ici !! Si je n’avais couru comme une sotte après les tableaux ou plutôt si je n’avais pas été moitié assommée par les quelques lignes de Wolff... Il n’y a qu’un moyen de me remettre sur pieds, c’est rapporter des choses qu’on trouvera très bien, mais voilà ...