Voici la réponse de Julian. Cela me calme un peu... Songez donc. Non, vous ne pouvez pas vous imaginer ce que serait pour moi le refus du tableau ! Ce ne serait plus... enfin je n’aurais à crier que contre moi ! Et je ne sais pas ce qui est plus affreux, être soi-même coupable de son infortune ou souffrir à cause des autres. Ah ! ce serait un de ces coups, en pleine poitrine, je ne m’imagine pas ce que je ferais... Enfin il faut espérer...