Mardi 29 juin 1875

A la musique nous voyons nos amis Fiouloulou et Enotëas. Godard, ô Godard, il était tout en blanc.
Je voudrais le connaître.
Les Sapogenikoff et Smirnoff sont chez nous, je veille assez tard. On a beaucoup ri le lendemain du jour où l’on amena Smirnoff sans chapeau et où il coucha chez Sapogenikoff et dans le lit de Yourkoff qui venait de partir. On se représentait Yourkoff retournant par un hasard quelconque et sa mine au moment où il allume l’allumette et trouve son lit occupé.
Je suis triste comme une prisonnière, je me suis souvenue du brillant hiver où le duc était ici. L’air était frais, le soleil plus éclatant sans brûler, le monde était élégant. On se sentait bien. Et il était là plus frais et plus beau et plus brillant que l’air et que le soleil et que tout le plus beau monde ensemble.