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Dimanche 21 septembre 1884
Corvée suprême. Déjeuner à Jouy. La petite a copié le tableau, mal. Enfin on verra.J’en reviens avec une fièvre de cheval. Il vient du monde que par miracle on ne garde pas à dîner. Si vous saviez !
Les autres sont chez eux, on ne les voit que pomponnés, habillés, à leur avantage. Chacun à des misères de cabinet de toilette. Mais ici, tout est ouvert ! On est malade, en peignoir; ça ne fait rien. Et ces gens qu’on accueille ainsi par bonté disent que vous enlaidissez, que vous ne vous tenez plus. Ou bien vous assomment de questions et de conseils.
Pourquoi toussez-vous ? Vous êtes ceci, vous êtes cela. Vous devriez faire telle chose. Misère ! J’en suis en ce moment arrivée à ce rêve suprême, idéal qui résume toutes mes exigences passées et qui se traduit par les mots:
Qu’on me fiche la paix.
Et même ça ! Je ne puis l’avoir.