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Dimanche, 7 mars 1875
Je me promène un peu (robe blanche, chapeau velours noir, bien). Il n’y a pas beaucoup de monde, c’est-à-dire qu il n y avait personne que je connais. A force de ne pas se faire voir Audiffer se fait désirer, ma parole d’honneur.
J’eus la vue écorchée par ma détestation plusieurs fois. A peine rentrée dans la maison et dans ma robe marron, Nadinka me propose de sortir, nous prenons un fiacre et courons jusqu a sept heures et demie, avant de rentrer nous entrons chez les Sapogenikoff et nous trouvons Pâris à peine débarqué. La maison est en joie ! On s’apprêtait la venir partager avec nous, je les emmène tous dîner, Marie, Olga, Nadinka et moi nous prenons par les mains et courons comme des folles que nous sommes par la rue de France, et ça un dimanche soir, j’en frémis. Enfin nous arrivons saines et sauves, les autres nous rejoignent, on dîne à la vapeur et j’emmène tout le monde au cirque, après quoi je soupe et je me couche, fatiguée, ennuyée, étourdie, en pensant à « l’animal que je n’ose nommer... »