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Tuesday, 22 July 1884
Bojidar and Maman went to see Jules, who is ill again. After the two days in the country and the Algerian luncheon. Serves him right.Mardi 22 juillet 1884Bojidar et maman ont été chez Jules qui est de nouveau malade. Après les deux jours à la campagne et le déjeuner algérien. C’est bien fait.
But he showed me a delicate kindness. Naturally, he and Bojidar were talking about me, and Bojidar told him he found me tired and that I ought to go to the country.
Mais il a eu une pensée délicate pour moi, naturellement avec Bojidar ils parlaient de moi et Bojidar lui dit qu’il me trouvait fatiguée et que je devrais aller à la campagne.
— I wanted to tell her so too, said Jules, but I held back lest she think it a conspiracy — everyone advises her to go to the country and it is tiresome.
- Moi aussi, a dit Jules, je voulais le lui dire, mais je me suis abstenu pour qu’elle ne pense pas que c’est un coup monté, tout le monde lui conseille la campagne et c’est agaçant.
If not the letter, at least the spirit. Besides, it does not surprise me — how could an artist of such genius not possess every refinement.
Si ce n’est pas la lettre c’est l’esprit. Du reste ça ne m’étonne pas, comment un artiste d’un tel génie n’aurait-il pas toutes les délicatesses.
This evening we have the Orthodox priest, his daughter, Ducros and Bojidar. We demolish Meissonier in favour of the one, the true, the incomparable Bastien.
Ce soir il y a le pope, sa fille, Ducros et Bojidar. Nous anéantissons Meissonnier au profit du seul, du vrai, de l’unique Bastien.