Saturday, 23 July 1881 – 11 July 1881
In Warsaw one crosses the entire city to go from one station to another, and we miss our train. So here we are at the Hôtel de l’Europe — the best here — in the middle of luncheon when my father brings up an elderly gentleman and introduces M. Paskevitch: the husband of the beautiful Mme Paskevitch whom I saw at Baden with Carlos Hamilton, whom she ended up marrying, as you know, by divorcing her husband. He remains the man of the world one knew — but alas! He lived in Paris twenty years, was first secretary of the embassy, a millionaire, the husband of a ravishing woman, a friend of the Emperor and the Empress Eugénie... All went up in smoke. What remains is one and a half million francs in debt, thirty thousand francs in pension made by Lady Hamilton, fifty-five years of age, no longer able to walk properly, and a boundless passion for everything connected with Paris.Samedi 23 juillet 1881 - 11 juillet 1881 A Varsovie on traverse toute la ville pour passer d’une gare à l’autre et nous manquons le train. Nous voilà donc à l’hôtel d’Europe, le premier d’ici, entrain de déjeuner lorsque mon père m’amène un vieux monsieur et me présente M. Paskevitch. Le mari de la belle Mme Paskevitch que j’ai vue à Bade avec Carlos Hamilton qu’elle a fini par épouser comme vous savez en divorçant avec son mari. Celui-ci est toujours l’homme du monde qu’on a connu mais hélas ! Il a habité Paris vingt ans, premier secrétaire d’ambassade, millionnaire, mari d’une femme ravissante, ami de l’Empereur et de l’impératrice Eugénie... Tout est parti en fumée, il reste quinze cent mille francs de dettes, trente mille francs de pension faits par lady Hamilton, cinquante cinq ans, plus de jambes et un fanatisme sans bornes pour tout ce qui touche Paris.